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samedi, 28 avril 2007

Douceurs Angevines

Le Courrier de l'Ouest, éditions Angers, page 8

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vendredi, 27 avril 2007

Champigné

Réunion publique à :

Champigné
Mardi 1er mai à 18h30
Mairie
40 rue du Docteur Chailloux

Entrée libre

jeudi, 26 avril 2007

Politique

Le Courrier de l'Ouest, édition Angers, page 2
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mercredi, 25 avril 2007

Laissons à Sarkozy le bénéfice du doute

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Communiqué de presse

25 avril 2007

S’opposer au socialisme pour préserver l’avenir

Au regard des résultats sans équivoques du premier tour de l’élection présidentielle, le Comité Maine-et-Loire d’Alternative Libérale appellent les adhérents et sympathisants libéraux, dans le respect de leurs convictions personnelles, à s’opposer fermement à la candidature socialiste. Au-delà de l’échéance présidentielle, le Comité Maine-et-Loire entend poursuivre son engagement pour une société du libre choix basée sur la liberté, la propriété et la responsabilité.

« Deux projets nous sont proposés et aucun des deux ne nous convient véritablement. Cependant, il est clair que la France ne peut pas se payer le luxe de cinq ans de socialisme. Nous prenons donc nos responsabilités et appelons à voter Nicolas Sarkozy pour préserver l’avenir. A nous de faire en sorte qu’il s’engage sur le chemin de la liberté ». Louis-Marie Bachelot, responsable du Comité Maine-et-Loire d’Alternative Libérale , Candidat sur la 1ère circonscription du Maine et Loire

Les Français ont pris leur responsabilité en se mobilisant massivement dimanche. Le désaveu des extrêmes qu’ils ont exprimé à près de 80% en renforçant le leadership du Parti Socialiste à gauche et de l’UMP à droite, et en permettant la renaissance d’une force centriste est un message clair pour le futur Président de la République  : nous vous soutenons, vous êtes légitime, ne nous décevez pas.

Les Français ont ainsi explicitement affirmés qu’ils refusent que leur vie soit prise en otage par des mouvements désormais ultra-minoritaires. Le « troisième tour social » annoncé par certains a perdu, dès à présent et pour longtemps, tout début de légitimité.

C’est dans les urnes que les Français aspirent à faire leur choix entre deux projets opposés. Le premier est celui d’une société modelée sur l’idéal socialiste auquel se sont d’ors et déjà rallié les groupuscules trotskystes, marxistes et altermondialistes. Le second d’essence conservatrice et protectionniste laisse peu de place aujourd’hui à la liberté.

Face à ce choix, les libéraux doivent prendre leur responsabilité. C’est pourquoi, le Comité Maine-et-Loire d’Alternative Libérale appelle, en toute indépendance, sans enthousiasme mais sans remords ni arrières pensées à soutenir Nicolas Sarkozy pour s’opposer au socialisme et préserver l’avenir.

En apportant à Nicolas Sarkozy, une partie des voix qui lui manquent aujourd’hui, les libéraux d’Alternative Libérale permettront aux libéraux de la nouvelle majorité présidentielle multipolaire de peser plus fortement qu’ils n’ont pu le faire jusqu’à présent dans les choix et les orientations du futur Président.

Au-delà du second tour de l’élection présidentielle, le Comité Maine-et-Loire d’Alternative Libérale voient dans les échéances électorales à venir de formidables opportunités pour défendre, sur le terrain, les principes de liberté, de propriété et de responsabilité. L’élection de députés libéraux en juin prochain serait, à ce titre, un puissant levier pour amener le futur Président et son gouvernement à s’engager sereinement sur les chemins de la révolution légale et de la société du libre choix.

Ecouflant

Réunion publique à :

Ecouflant
Mardi 1er mai à 14h30
Salle des Fêtes
rue des Champs du Bourg

Entrée libre

jeudi, 19 avril 2007

L’ex-femme de mon oncle n’est pas ma tante !

Communiqué de Presse

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Madame Roselyne Bachelot-Narquin a récemment affirmé dans la presse locale (Courrier de l’Ouest, 17 avril 2007) que Louis-Marie Bachelot, candidat d’Alternative Libérale sur la 1ère circonscription du Maine & Loire communiquait faussement sur le fait qu’il était son neveu. Cette affirmation de l’ex-ministre de l’environnement est sans fondements et par ailleurs dénuée de tout intérêt.

Afin de mettre un terme à la confusion qui résulte de l’affirmation de Mme Bachelot-Narquin dans la presse, Louis-Marie Bachelot tient à préciser qu’il n’a jamais revendiqué d’autres liens de parenté avec elle que ceux correspondant au fait qu’il est le neveu de son ex-mari. « Je ne crois pas que le bilan de notre ex-ministre de l’environnement, soit à ce point flatteur et apprécié des Angevins pour que je souhaite y associer mon nom. Le fait est que je suis né Bachelot et qu’elle est l’ex-femme d’un de mes oncles ».

Le candidat d’Alternative Libérale s’étonne par ailleurs de la réaction qu’engendre sa parenté : « Il faut garder le sens de la mesure et des réalités. Je sais que la généalogie est une passion française mais delà à justifier de ses origines familiales par voie de presse pour pouvoir s’engager en politique sur le Maine et Loire et a fortiori sur la 1ère circonscription, c’est un peu surprenant ! »

Faut-il également demander à Jean-Claude Bachelot, conseiller délégué au logement social et à l’habitat à la Ville d’Angers, de décliner sa filiation et de déclarer officiellement qu’il est ou n’est pas de la famille de Mme Bachelot-Narquin ?

« Par mesure de précaution, je tiens également à préciser que mon suppléant, Patrice Richard, adjoint au Maire de Tiercé, n’a aucun lien de parenté avec Dominique Richard, député UMP de la 2ème circonscription, ni avec le célèbre acteur du film La Chèvre  » souligne Louis-Marie Bachelot.

mardi, 17 avril 2007

Brèves : "Ce n'est pas mon neveu!"

Courrier de l’Ouest, page 2

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De la difficulté de garder le sens de la mesure et des réalités. Souhaitons que le niveau du débat n’en reste pas là.

samedi, 14 avril 2007

Couloirs

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LE PARISIEN

Bachelot contre Bachelot

Surprise pas forcément agréable pour Roselyne Bachelot : parmi les candidats déclarés dans la 1ère circonscription du Maine-et-Loire, qu’elle espère reconquérir en juin, figure un nouveau venu sur la scène politique angevine, un certain Louis-Marie…Bachelot. Neveu de son ex-mari, ce diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques, âgé de 31 ans, spécialiste des biotechnologies se présente sous l’étiquette d’Alternative Libérale. Il se revendique des idées d’Alain Madelin, moins de celle de son ex-tante dont il critique notamment l’engagement en faveur du Pacs ou de la parité. Chaude campagne en perspective.

 

vendredi, 13 avril 2007

Une discussion avec René Bouin sur le bord de la route

Une heureuse coïncidence a mis René Bouin sur notre chemin hier en fin d’après-midi à Feneu.

Nous étions, Patrice Richard et moi, sur le point de repartir sur Tiercé après deux bonnes heures de visite de courtoisie en porte à porte chez les commerçants et habitants de Feneu, dans la perspective de notre réunion publique de ce soir, lorsqu’une voiture s’est arrêtée à notre hauteur. Au volant, René Bouin, député sortant de la 1ère circonscription, à qui nous avions demandé, le matin même, par voie de presse de renoncer à son potentiel parachute en or.

Une fois descendu de sa voiture, nous avons pu engager avec lui une conversation « virile mais correcte » selon l’expression chère à Pierre Albaldéjo.

M. Bouin, visiblement piqué au vif par notre demande, a, tour à tour, démenti le caractère structurellement déficitaire du système d’indemnisation des députés en cas de non réélection, l’existence d’avantages significatifs pour les députés et la faiblesse de son bilan (cf. 5 questions posées au gouvernement en 5 ans).

Entre temps, une bonne connaissance de M. Bouin ayant omis de se présenter s’est arrêtée sur le bord de la route et s’est joint à notre discussion.

A défaut de dénoncer le rallongement de « l’allocation d’attente » de 6 mois à 5 ans des députés, dont il aurait appris la connaissance ces derniers jours dans la presse, et d’accepter d’y renoncer à titre personnel, M. Bouin a concéder que plus de transparence était nécessaire.

Nos points de vue s’accordent par ailleurs sur la nécessité de mettre fin à la sous-représentation des députés issus du privé (dont il est) même si pour nous le problème est en amont du mandat (difficulté à faire campagne et prise de risque maximum pour un salarié, un patron ou un travailleur indépendant) et non pas en aval. Nous avons donc proposé à M. Bouin de communiquer ensemble sur cette question auprès des médias et d’essayer de trouver des solutions communes pour y remédier.

Il s’en est allé d’où il venait sans nous répondre. Peut-être reviendra-t-il vers nous avec des propositions ? Après l’incroyable coïncidence de notre rencontre, tous les rêves sont permis.

Louis-Marie Bachelot

jeudi, 12 avril 2007

Bayrou un candidat exceptionnel mais pas encore l’homme providentiel

Comme plus de 2.000 personnes, je suis allé mercredi soir au parc des expositions d’Angers pour écouter François Bayrou.

Je souhaitais l’interpeller sur les parachutes en or des députés, il a en partie répondu à mes attentes en évoquant le fait que « l’Etat devait s’appliquer à lui-même, les règles qu’il impose aux autres » en soulignant, à raison, qu’il s’agissait « d’une véritable révolution », la révolution légale qu’appelle Alternative Libérale de ses vœux.

medium_revolution_legale_privileges.jpgLa révolution que souhaite mener François Bayrou dans le domaine de l’exemplarité de l’Etat demeure néanmoins assez timide : il propose de réduire le budget de l’Elysée de 20% la première année de son entrée en fonction alors qu’il a été multiplié par 8 (+900% !) - de 4 à 32 Mds € - sous la présidence Chirac. De même, François Bayrou a été plus prompt à dénoncer les parachutes en or des grands patrons d’industries et à évoquer une « loi de moralisation de la vie économique » qu’à souligner la nécessaire moralisation de la vie politique.

Or, c’est à nos dirigeants politiques de donner l’exemple en luttant contre la corruption, les privilèges et les passe-droits. Ils devraient par ailleurs éviter la schizophrénie qui les guettent lorsque, de concert, ils crient haro sur des patrons qu’ils ont eux mêmes mis aux commandes des grands groupes industriels, et sur leurs parachutes en or qu’ils ont avalisés en tant qu’actionnaire de référence.

De plus, dans un discours général, parfois un peu stratosphérique, François Bayrou a exposé à l’assistance la société qu’il appelle de ses vœux et vers laquelle il essaiera de faire évoluer la société française s’il est élu Président de la République.

Cette ambition de modeler la société à l’image de ce à quoi l’on aspire, n’est pas une conception libérale de la société et de la politique. Pour les libéraux, le rôle du politique est de garantir aux personnes qui composent la société la liberté de la faire évoluer à leur échelle dans le respect des droits de chacun.

Enfin, si sur la très grande majorité des sujets, l’analyse de la situation et le diagnostic de François Bayrou correspondent aux nôtres, les ébauches de solutions présentées par le candidat à l’élection présidentielle sont souvent déconcertantes : maintien de la carte scolaire pour garantir l’égalité des chances, maintien du monopole de La Poste et de Gaz de France assurer les missions de service public et l’approvisionnement énergétique, limiter les échanges et développer la préférence communautaire pour permettre le développement des pays pauvres et en particulier des pays Africains.

S’il était encore besoin d’expliquer pourquoi les libéraux ne croient pas que les solutions évoquées par François Bayrou sont de nature à résoudre les problèmes majeurs qu’il a mis en exergue, une seule constatation suffirait : il ne s’agit, ni plus ni moins, que de la politique mise en œuvre depuis plus de trente. Celle qui nous a mené à « la situation de la France en 2007 qui est plus grave que celle de 1954 ou 1958 » pour reprendre les propres mots du président centriste.

François Bayrou est donc peut-être un « candidat exceptionnel » (Jean Arthuis) car il expose sans complaisance la gravité des faits. Cependant, pour qu’il devienne l’homme providentiel, il lui faudra renoncer aux sophismes économiques et se détourner des sirènes socialistes. En tous les cas, il pourra compter sur nous, candidats d’Alternative Libérale aux législatives pour l’aider à prendre le chemin difficile, semé d’embûches, du redressement, celui de la liberté, et ne pas s’égarer sur la route de l’interventionnisme, celle qu’aime tant nos dirigeants car elle est pavée de « bonnes intentions ».

Louis-Marie Bachelot

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