mercredi, 19 mars 2008

Un résultat porteur d’espoir pour le message original et authentiquement libéral d’Alternative Libérale

Communiqué de Presse 19 mars 2008 

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Le Comité Alternative Libérale Angers félicite François Chanteux, Gérard Pilet, Jean-Luc Rotureau, Claude Desblancs et Christophe Béchu pour leurs réélections au Conseil Général de Maine-et-Loire ainsi que Jean-Claude Antonini pour sa réélection à la Mairie d’Angers. En ce qui concerne, plus spécifiquement, le canton d’Angers-Centre, le Comité Alternative Libérale Angers souligne que la 3ème place de son candidat Louis-Marie Bachelot est un signe fort de l’intérêt suscité par son message.

« L’opportunité historique de faire du Maine-et-Loire le laboratoire expérimental de la suppression du Département est toujours d’actualité. A nous de convaincre les élus de saisir cette chance unique. ». Louis-Marie Bachelot, responsable du Comité Alternative Libérale Angers, candidat sur le canton d’Angers-Centre

Le score de 7,81% des suffrages obtenu par Louis-Marie Bachelot sur le canton d’Angers-Centre ne lui a pas permis de se maintenir au second tour pour continuer à expliquer aux Angevins son projet de faire du Maine-et-Loire le laboratoire expérimental de la suppression du Département au profit de la Région et des Communes.

Ce résultat est cependant prometteur dans un contexte où les préoccupations quotidiennes des Angevins notamment en termes de pouvoir d’achat, d’emploi et de logement, ainsi que la prépondérance accordée au scrutin municipal ont fortement accentué la bipolarisation du paysage politique local.

Il n’en demeure pas moins qu’Alternative Libérale a démontré qu’elle pouvait, par son message original et authentiquement libéral, attirer un nombre de suffrages sensiblement supérieur à des mouvements implantés de longue date sur Angers. Le Comité Alternative Libérale souligne également le chemin parcouru depuis la création du Comité il y a tout juste un an.

« Je tiens à remercier chaleureusement toute l’équipe du Comité Alternative Libérale Maine et Loire pour son aide précieuse et Sylvie Kretzschmar qui a eu le courage de s’engager à mes côtés dans cette campagne » a déclaré Louis-Marie Bachelot. « Je remercie également chacune des 864 personnes qui m’ont apporté leur voix. Même si ce premier résultat n’est pas à la hauteur de nos espérances, leur geste ne sera pas vain car il nous donne la force et la légitimité de continuer à porter notre message sur cette réforme essentielle de nos institutions » a poursuivi Louis-Marie Bachelot.

En l’absence d’évolution au niveau des exécutifs locaux ou à la tête du gouvernement, l’opportunité historique pour le Maine-et-Loire de devenir le Département pionnier de cette réforme demeure en effet pleine et entière. Le Comité Alternative Libérale Angers s’efforcera donc d’en profiter pour rencontrer, dans les mois qui viennent, l’ensemble des parties prenantes, responsables des collectivités territoriales, organisations politiques, professionnelles et associatives afin d’aboutir à des propositions concrètes permettant d’atteindre progressivement cet objectif.

Dans ce but, Alternative Libérale envisage également, si nécessaire, de présenter des candidats aux prochaines élections cantonales de 2011 pour porter son message, cette fois-ci, à travers tout le Département.

lundi, 10 mars 2008

Les résultats sur Angers-Centre

Inscrits 20562  
Abstentions 9097 44.24 %
Votants 11465 55.76 %
Blancs 409 3.57 %
Exprimés 11056 96.43 %

François Chanteux - Majorité départementale

5660 voix

51,19%

Marianne Prodhomme - Les Verts (investiture PS)

3420 voix

30,93%

Louis-Marie Bachelot - Alternative Libérale

864 voix

7,81%

Marc Gicquel - Les Alternatifs

638 voix

5,77%

Alain Le Cornec - PCF

474 voix

4,29%

jeudi, 28 février 2008

Suppression du Département : avis partagés

 

Ouest-France, édition Angers-Segré, p. 12

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Louis-Marie Bachelot (à droite) a présenté aux habitués du marché les idées qu'il compte défendre s'il est élu au conseil général

 

Louis-Marie Bachelot, candidat Alternative Libérale sur Angers-Centre, s'est rendu au marché, hier, pour défendre sa principale mesure.

Beaucoup de monde, mercredi, sur le marché de la place La Fayette. Des commerçants et des chalands bien sûr, mais aussi des candidats aux élections municipales ou cantonales. Dont Louis-Marie Bachelot, candidat du parti Alternative Libérale sur Angers-Centre, venu à la rencontre des habitants du quartier pour leur présenter la principale mesure de son programme : la suppression du Conseil Général au profit de la Région et des communes.

Avec sa suppléante Sylvie Kretzschmar, il a expliqué à des Angevins tantôt séduits par l'idée, tantôt sceptiques, comment il comptait faire du Maine-et-Loire un département laboratoire en la matière. Et ce, même si sur le marché, les préoccupations semblent être d'un autre ordre. "Priorité au panier de la ménagère et au pouvoir d'achat" pour ce retraité. Bernard également à la retraite, souhaite pour sa part davantages de mesures en faveur de sa classe d'âge. Quant à la proposition du candidat, il verrait "plus opportun la suppression de la Région ou des communautés de communes".

Accueil plus favorable un peu plus loin : "s'il s'agit d'un test, pourquoi pas?".

La question est posée. Les électeurs y répondront dans un peu plus d'une semaine.

mercredi, 27 février 2008

Dans le journal d'Angers7

Angers 7 et Ouest-France nous ont fait le plaisir de répondre positivement à notre invitation de témoigner des réactions des Angevins à notre proposition de faire du Maine-et-Loire le laboratoire expérimental de la suppression du Département, lors d'un tractage sur le marché de place La Fayette, mercredi matin.

Nous avons ainsi déambulé avec eux pendant près d'une heure afin de leur permettre de recueillir les propos des habitants du quartier et de filmer ou de prendre en note nos échanges avec ces derniers.

Le sujet de quelques dizaines de secondes réalisé par Angers 7 a été diffusé dans leur journal (le 7 minutes) d'aujourd'hui à 20h35 et sera rediffusé demain dans le journal de la mi-journée.

La vidéo sera bientôt en ligne.

 

samedi, 23 février 2008

Angers-Centre : Louis-Marie Bachelot le candidat fossoyeur du Département

Courrier de l'Ouest, édition Angers, 23 février 2008, p. 4
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Louis-Marie Bachelot, 31 ans candidat d’Alternative Libérale sur le canton d’Angers-centre a présenté hier sa suppléante Sylvie Kretzschmar.

Fruit d’une rencontre récente, en novembre dernier, le ralliement de Sylvie Kretzschmar, 55 ans, mariée, mère de deux enfants, au candidat d’Alternative Libérale s’est fait naturellement. « Je suis sincère dans mes choix. J’ai besoin de convictions », dit celle qui a 35 ans d’expérience dans différentes industries. « J’ai pris conscience qu’il y avait surabondance des fonctions de l’administration ».

« Diversité d’échelons »

Elle cite l’éducation, partagée entre Région, Département et commune. L’action sociale aussi. « On ne comprend pas qu’il y ait une telle diversité d’échelons. L’idée de supprimer le Département me semble vraiment fondée », dit Sylvie Kretzschmar, sans trouver incohérente sa candidature aux élections…cantonales justement.

« Rien de paradoxal »

Louis-Marie Bachelot vient à son secours. « Ce n’est pas paradoxal. On a l’opportunité d’une élection pour mettre en avant notre idée. On est en plein dans le sujet au contraire. C’est le moment d’en parler ». Le candidat fossoyeur du Département entend pour autant siéger pendant un mandat entier pour mener à bien son projet. Comprenne qui pourra. « ON ne peut pas faire table rase du jour au lendemain. Ce ne serait pas crédible ».

Le candidat d’Alternative Libérale, dont il est trésorier national, a écrit à François Fillon, Jacques Auxiette, Christophe Béchu et Jean-Claude Antonini, pour leur proposer d’évoquer ensemble la question. Seul Jacques Auxiette a répondu, en disant qu’il n’était pas disponible en ce moment. Louis-Marie Bachelot propose aussi un débat public aux autres candidats d’Angers-Centre.

Philippe Rubion

 

Angers-Centre: Sylvie Kretzchmar suppléante de Louis-Marie Bachelot

Ouest-France, éditions Angers-Segré, Samedi 23 février, p.10

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Agée de 55 ans, mariée et mère de deux enfants, Sylvie Kretzschmar vient d’être intronisée suppléante de Louis-Marie Bachelot, le candidat Alternative Libérale sur le canton d’Angers-Centre.

Elle se dit proche des idées libérales et adhère à la volonté de Louis-Marie Bachelot de supprimer le conseil général. « La surabondance des administrations nuit à l’efficacité, manque de cohérence et coûte cher », résume-t-elle.

Louis-Marie Bachelot a la volonté de réunir autour d’une même table le Premier Ministre, les présidents des conseils régional et général ainsi que le maire d’Angers. « Je veux faire du Maine-et-Loire un laboratoire expérimental de la suppression du département », argumente-t-il.

En attendant, il postule…au conseil général, espérant recueillir le maximum de suffrages pour faire entre ses idées.

mardi, 12 février 2008

Un libertarien avec Mademoiselle Thatcher

En septembre dernier Edouard et Aurélien m’ont conjointement sollicité pour faire parti de la liste qu’ils composaient en vue de l’élection de notre nouvel organe exécutif, le Bureau d’Alternative Libérale.

J’ai accepté de me joindre à eux car l’équipe qu’ils avaient constituée me semblait équilibrée et compétente, et surtout la vision proposée pour AL était limpide : faire d’AL un parti authentiquement libéral, ouvert à toutes les sensibilités du libéralisme, avec un positionnement similaire au FDP allemand ou aux Progressive Democrats irlandais.

L’objectif était donc clair, poser les bases d’un futur parti de gouvernement susceptible de s’allier ponctuellement, selon les opportunités, aux différentes grandes formations majoritaires à la seule fin de faire progresser la liberté en France.

C’est sur cette motion que vous nous avez massivement donné mandat lors des dernières élections du 28 octobre 2007.

Personnellement, j’y ai également vu l’opportunité de mieux faire entendre, au sein d’AL comme à l’extérieur, les positions libertariennes, pour lesquelles vous êtes nombreux à connaître mon attachement.

Or, depuis notre élection, le Bureau s’est progressivement laissé tomber dans une gestion au jour le jour, sans ambitions, ni véritable ligne directrice. Nous avons été incapables de saisir l’opportunité des municipales, à Paris bien sûr, où 3 listes indépendantes étaient pressenties et une ébauche de programme (Paris 24/24) mis sur les rails au mois de novembre ; mais aussi en Province puisque aujourd’hui seule une vingtaine d’entre nous sont candidats à travers le pays sans aucune liste aux couleurs d’AL. De même, la relance des comités locaux, voulue comme un catalyseur pour les municipales, est jusqu’à présent encore balbutiante. A la fin janvier, une poignée seulement de comités était officiellement constitués avec le potentiel pour à peine une trentaine de plus. En définitive, seules les grèves de la mi-novembre nous ont permis d’exister et de recréer une dynamique ponctuelle d’adhésions et de dons.

Il est toujours difficile de tirer un bilan après si peu de temps. Mais des échéances majeures, internes et externes, ont été manquées. Les raisons de ces échecs sont multiples. Cependant le manque flagrant d’organisation du Bureau lui-même et de son bras armé, le Comité d’Orientation, ainsi que l’absence totale d’outils de planification et de reporting en sont assurément des causes majeures.

Je me permets ce jugement sévère à un double titre : le premier est que faisant partie du Bureau, je peux en témoigner et bien sûr en assumer une part de responsabilité, le second est que la base de mon métier est la gestion et le management de projet, ce qui me donne quelques éléments de comparaison.

Au-delà de ces échecs, les déclarations récentes de notre Président en faveur d’un repositionnement assumé d’AL dans le sillage de la majorité actuelle, ses prises d’initiatives individuelles en l’absence totale de concertation avec le reste du Bureau dans ses contacts pris avec certains mouvements et personnalités politiques et son refus intransigeant d’une solution de compromis alors que la crise que nous vivons s’annonçait, ont fini de me convaincre qu’il n’est pas, à l’heure actuelle, le plus à même de conduire AL sur le chemin pour lequel nous avons été élus.

C’est en prenant en compte ces différents éléments, en examinant la part de chacun dans l’émergence de notre jeune mouvement et en réfléchissant aux qualités nécessaires au développement d’AL dans les prochaines années que j’ai décidé d’apporter mon soutien à Sabine Herold. Ce choix est le choix du cœur et de la raison.

Et pour ne pas voir deux ans de travail collectif réduits à néant, je vais participer activement à sa campagne. Je ne le ferai pas contre Aurélien mais pour Alternative Libérale et pour Sabine.

Je sais qu’avec elle nous pourrons  fédérer à nouveau toutes les forces vives de notre mouvement au service de notre objectif commun : la Liberté.

Louis-Marie Bachelot , Membre du Bureau, Trésorier Nationale d'Alternative Libérale, Responsable du Comité Angers

lundi, 11 février 2008

Nous aussi, nous soutenons Sabine Herold !

Membres non-démissionnaires du bureau sortant d’Alternative Libérale, nous ne sommes pas pour autant dans le « camp » du président actuel. Eclairés par notre expérience et conscients de notre responsabilité, nous avons décidé de soutenir Sabine Herold pour la présidence du parti.

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Née il y a deux ans seulement pour combler le vide politique laissé en l’absence d’un parti authentiquement libéral et indépendant sur l’échiquier politique français, Alternative Libérale vit aujourd’hui une moment-clé de sa jeune histoire.

Alors que de plus en plus de militants rejoignent nos rangs, une nouvelle crise est survenue, comme pour nous lancer un avertissement et mettre à l’épreuve nos convictions : voulons-nous vraiment d’un parti libéral en France ?

Ce moment d’incertitude est l’occasion d’une remise en question et d’une prise de conscience : mouvement jeune et dynamique, porté seulement par l’enthousiasme de militants peu expérimentés, pour la plupart nouveaux venus en politique, Alternative Libérale a désormais besoin de se doter d’une véritable colonne vertébrale et de fondations solides pour trouver un nouveau souffle et construire sur la durée.

Aujourd’hui, seule Sabine Herold, que la presse internationale a baptisée Mademoiselle Thatcher, est pour nous en mesure de donner une visibilité nationale à notre mouvement et de redonner l’élan nécessaire à la poursuite du développement d’Alternative Libérale sur ses valeurs fondatrices : un libéralisme sans concessions ni compromissions, ouvert à toutes les sensibilités de notre grande famille de pensée.

Ces valeurs, Sabine Herold les défend avec ardeur et ténacité, sur le pavé comme sur les plateaux télés, depuis les tous premiers jours d’AL et même bien avant. Elle a toujours joué un important rôle organisationnel dans notre parti. Aujourd’hui elle prend ses responsabilités et se présente à la présidence du parti pour lui permettre de sortir de la crise.

Nous, Laurence Petit, Christian Tarro Tomà et Louis-Marie Bachelot, membres du bureau, légitimement élus et encore en poste, partageons ses convictions et croyons en la capacité de Sabine à fédérer toutes les forces vives et les bonnes volontés d’AL.
C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de l’aider à relever ce défi en soutenant sa candidature comme Présidente d’Alternative Libérale.

Que les choses soient claires : pour nous, il n’est question ici de faire le procès de personne. Nous considérons juste d’une manière objective qu'Edouard et Aurélien ne sont plus en mesure ni l’un, ni l’autre de présider aux destinées d’Alternative Libérale.

Délégitimés l’un et l’autre par des querelles intestines, il est temps qu’ils se mettent en retrait de la direction du parti. Nous reconnaissons le travail qu’ils ont effectué et savons qu’ils devront encore contribuer à l’avenir du parti, mais d’une autre manière.
De par notre expérience et notre engagement, nous connaissons exactement les défauts des bureaux précédents : le premier a souffert de prises de risque périlleuses, d’une gouvernance parfois trop dirigiste et d’un manque de communication avec les comités locaux. Le second s’est caractérisé par une opacité accrue dans la prise de décisions, une gestion au jour le jour sans ligne directrice et la tentation de lisser notre message et notre image pour éviter de froisser d'improbables alliés conservateurs, en contradiction avec le projet politique sur lequel il avait été élu.

Notre développement doit porter sur trois axes:

• Alternative Libérale doit avant tout incarner le courant politique qui est inscrit dans son code génétique : le libéralisme authentique. C’est ce pour quoi les militants nous ont choisis, c’est ce pour quoi ils veulent que nous continuions à exister au-delà des stratégies d’alliance.

• Alternative Libérale doit rester indépendante. A chaque fois qu’il a voulu sceller des alliances, notre jeune parti a connu des tensions. En partie, de par la nature de celles-ci, en partie pour des raisons de communication. Il nous semble donc essentiel qu’à l’avenir toute initiative de cet ordre fasse l’objet d’une complète transparence vis-à-vis des adhérents et d’une large concertation au niveau de nos organes représentatifs.

• Alternative Libérale doit développer et mettre en oeuvre une nouvelle gouvernance pour permettre à chacun d’exprimer au mieux ses talents et son énergie au service de notre cause commune : l’émergence d’un parti libéral authentique. Pour des raisons de moyens, ou parce que nous étions pressés par l’action, nous avons souffert d’un manque de communication entre la base et le bureau, la province et Paris, entre les adhérents de longue date et les nouveaux venus, qui a généré écueils et incompréhension.

Nous avons tous déjà travaillé avec Sabine et sommes convaincus qu’elle saura être une Présidente efficace et une garante acharnée de l’âme de notre parti. Le programme qu’elle porte nous semble essentiel pour l’avenir d’AL.

Pour toutes ces raisons, nous encourageons les adhérents d’AL à nous faire confiance et à apporter leur soutien à Sabine Herold pour la Présidence d’Alternative Libérale, seule capable de mener à bien cette évolution.

Librement,
Laurence Petit, Christian Tarro Toma et Louis-Marie Bachelot.
Membres du Bureau d’Alternative Libérale.

jeudi, 31 janvier 2008

Tribune dans LE CRI du Contribuable

Le Cri n°42 p. 20

 

Subsidiarité, concurrence et expérimentation les trois clés pour une suppression gagnante du Département

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Les principales conclusions du rapport de la Commission pour la Libération de la Croissance présidée par Jacques Attali ont remis sur le devant de la scène une grande réforme institutionnelle prônée par de nombreux analystes depuis les premières lois de décentralisation de 1982 : la suppression du Département.

La pertinence de cette réforme, sous réserve qu’elle se base sur les principes de subsidiarité et de concurrence, n’est plus à démontrer et les bénéfices que l’on peut en attendre sont évidents :

-          Une amélioration de l’efficacité et de la cohérence des missions menées par les collectivités territoriales ainsi qu’une meilleure adéquation des prestations et des services aux réalités individuelles des bénéficiaires

-          Une plus grande clarté dans le fonctionnement et les attributions des différentes collectivités territoriales permettant un meilleur contrôle par les citoyens

-          Une réduction des coûts permettant un allègement significatif de la fiscalité locale et du recours à l’endettement.

Une telle réforme doit en effet être l’occasion d’une remise à plat et d’une décrue des domaines d’intervention de la sphère publique afin de rendre toute sa place à la société civile dans le sport, la culture, l’éducation, l’assistance sociale, les services à la personne ou bien encore le développement économique.

Néanmoins, la tentative pourrait être forte pour nos politiques les plus jacobins de profiter de cette simplification du « mille-feuilles » administratifs afin de dupliquer au niveau régional, les pratiques centralisatrices et interventionnistes de l’Etat national.

C’est pourquoi cette réforme doit être pensée et conduite au niveau local, sans esprit d’uniformité, par l’ensemble des parties prenantes : collectivités territoriales, organisations professionnelles et associatives.

A ce titre, il existe aujourd’hui, avec le Département du Maine-et-Loire, une opportunité historique permettant d’initier cette réforme avec la perspective d’un large consensus local.

Le partage des postes de responsabilité entre les deux grands partis de gouvernement, UMP et PS, au niveau de la ville d’Angers, du Conseil Général de Maine-et-Loire et de la Région Pays de la Loire ainsi que la singularité d’un Premier Ministre en exercice ancien Président de la Région sont des facteurs de succès indéniables.

Le Maine-et-Loire peut ainsi devenir le laboratoire expérimental de cette grande réforme institutionnelle.

Or, du seul point de vue des contribuables angevins les perspectives sont séduisantes. La suppression des charges générales du Département d’une part et des dépenses dans les domaines de la culture et des sports, de l’aménagement, de l’aide économique et de l’environnement d’autre part permettrait une réduction des coûts de 160 M€ par an (67 M€ en investissement et 93 M€ en fonctionnement) dont 106 M€ pour les seules charges générales. L’ensemble de la fiscalité indirecte et le recours à l’emprunt pourraient ainsi être supprimés.

lundi, 28 janvier 2008

Invitation d'AL à MM. Fillon, Auxiette, Béchu et Antonini

L’invitation d’Alternative Libérale au Chef du Gouvernement et aux Responsables des exécutifs angevins et ligériens.

« Nous avons proposé à François Fillon d’organiser, sous son haut patronage, une réunion de travail exploratoire à laquelle sont conviés Jacques Auxiette, Christophe Béchu et Jean-Claude Antonini afin d’étudier l’idée de faire du Maine-et-Loire le laboratoire expérimental de la suppression du Département ».  Louis-Marie Bachelot, Trésorier national d’Alternative Libérale, Candidat d’Alternative Libérale sur Angers-Centre

Lors de la présentation, mercredi dernier, du rapport de la Commission pour la Libération de la Croissance au Président de la République , ce dernier a indiqué qu’il approuvait « l’essentiel » des 316 propositions énumérées. Nicolas Sarkozy a cependant émis une fin de non recevoir pour deux mesures phares du rapport dont celle proposant la suppression des Départements, sans laisser la moindre place au débat et à l’évaluation. Le Président de la République a notamment justifié sa réponse en indiquant que les Départements étaient « légitimes » en raison de leur antériorité historique.

Alternative Libérale déplore cette prise de position du Président de la République qui soit relève d’une vision passéiste de la France loin de la rupture tant promise, soit traduit la complaisance du pouvoir exécutif envers la « République de rentes et de connivence » à laquelle ne semble pouvoir échapper notre pays.

Alternative Libérale entend par ailleurs mettre tous les moyens à sa disposition pour continuer à promouvoir cette réforme institutionnelle attendue de longue date par une majorité de Français et dont la pertinence n’est plus à démontrer.

Aurélien Véron, Président d’Alternative Libérale, et Louis-Marie Bachelot, Responsable du Comité Maine-et-Loire, ont ainsi, comme ce dernier s’y était engagé, adressé un courrier d’invitation au Premier Ministre et à MM. Auxiette, Béchu et Antonini afin de les inviter à se réunir pour examiner l’idée de faire du Maine-et-Loire le laboratoire expérimental de la suppression du Département au profit de la Région et des Communes.

C’est à présent au Chef du gouvernement et aux responsables des exécutifs angevins et ligériens de démontrer qu’ils sont prêts à surmonter leurs divergences et les pressions des champions du statut quo pour s’engager sur le chemin de la réforme, celui de l’intérêt des citoyens.