mercredi, 17 octobre 2007

Elections internes d’Alternative Libérale

Le 28 octobre prochain notre mouvement va connaître un évènement majeur dans sa jeune histoire : l’élection par les adhérents de son Bureau, bras exécutif, et de la première moitié de son Conseil National, parlement et véritable conseil de surveillance du parti.

Ces deux organes vitaux au développement d’Alternative Libérale ont été définis au cours de nombreux débats internes et instaurés par les nouveaux statuts choisis par les adhérents le 23 septembre dernier.

L’élection du 28 octobre conditionnera l’action d’Alternative Libérale dans les deux ans à venir et impactera fortement sur son évolution à long terme.

C’est pourquoi j’ai décidé de m’impliquer pleinement dans cette échéance en acceptant la sollicitation d’Aurélien Véron de rejoindre sa liste pour le Bureau.

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Au-delà de l’approche et de la vision pour Alternative Libérale (cf. motion de notre liste « pour un libéralisme authentique ») que je partage entièrement avec Aurélien et le reste de nos colistiers, l’équipe que nous soumettons au vote des adhérents d’AL a deux qualités essentielles pour réussir son mandat et faire gagner Alternative Libérale :

-          Elle est constituée de personnes expérimentées dont le savoir-faire, sur les différentes problématiques qu’elles ont eues à traiter, est reconnu de tous :

o        Jean-Paul Oury aux relations presse,

o        Christian Tarro Toma aux évènements et à la logistique,

o        David Poryngier à la communication,

o        Aurélien pour le programme et les relations avec les associations libérales,

o        Edouard Fillias dans les médias,

o        Ludovic Lassauce dans l’organisation générale du parti

o        Laurence Petit et moi-même sur nos campagnes aux législatives.

 

-          Elle regroupe toutes les grandes sensibilités politiques existantes au sein d’Alternative Libérale :

o        Libéralisme classique

o        Libéralisme « conservateur »

o        Gauche libérale

o        Libertarianisme

 

J’espère que ces arguments et la lecture de notre motion vous convaincront de soutenir et de voter pour notre liste à l’élection du Bureau pour qu’Alternative Libérale devienne le grand parti libéral, « la grande maison des libéraux », que nous appelons tous de nos vœux.

Librement,

Louis-Marie Bachelot

Motion “Pour un libéralisme authentique”

Liste

Aurélien Veron (Président)

Ludovic Lassauce (Secrétaire Général)

Louis-Marie Bachelot (Trésorier)

Jean-Paul Oury

David Poryngier

Christian Tarro Toma

Laurence Petit

Edouard Fillias

Une liste pour la liberté

Notre liste défend un libéralisme authentique, ni socialiste, ni conservateur, basé sur les valeurs de liberté et de responsabilité individuelle, ancré dans la tradition d’un engagement libéral plusieurs fois centenaire. Nous considérons que la personne est la mesure de toute chose : pour la défendre, nous voulons multiplier les contre-pouvoirs dans la société. Notre combat politique se fait au nom de principes : nous n’entendons pas négocier le moindre d’entre eux.

La France a peur. Elle a peur de l’Europe, peur des étrangers, peur de l’entreprise, peur de la mondialisation, peur d’elle-même et de son avenir.

Si les Français ont peur aujourd’hui, c’est pour de bonnes raisons : émeutes urbaines, taux de chômage persistant, déficits abyssaux, remboursements sociaux en berne, et surtout, incapacité avérée des gouvernements successifs à réformer ce pays où tout dégénère en grèves. Plus grave encore que nos difficultés économiques, notre société s’est engluée dans un ordre dirigiste, où tout ce qui se fait, tout ce qui se dit, doit être visé par une autorité légale. Notre santé, nos vies privées, notre droit à nous exprimer librement, sont soumis à l’omniprésente régulation publique. Au nom de notre bien-être, de notre bonheur, l’Etat et les hommes politiques ont mis la France sous cloche, anesthésiant notre capacité d’initiative et notre envie de différence.

Il n’y a pas un homme politique dans ce pays qui n’ait fait des craintes des Français son fond de commerce. Tous promettent plus de sécurité, plus d’ordre, plus de prise en charge des problèmes. Surenchère d’une proximité de façade et de propos sécuritaires: le populisme est désormais la tendance lourde de la vie publique. Et c’est ainsi que l’Etat n’a jamais autant été une menace pour nos libertés.

Si nous jugeons, comme le FDP allemand, qu’il faut « Autant d’Etat que nécessaire, aussi peu d’Etat que possible », il est incontestable que l’Etat a acquis un rôle inadmissible dans notre pays. Il se mêle de tout et échoue souvent : déficits chroniques, dépenses publiques en hausse constante, dette écrasante sont les tristes stigmates de ces dérives qui pèsent sur les générations futures.

Les hommes politiques de droite et de gauche continuent à proposer les mêmes solutions aux mêmes problèmes. Ils ne comprennent pas que seul un changement radical de fonctionnement de notre démocratie est à même de les résoudre. C’est pourquoi nous défendrons les thèmes essentiels que sont le changement de notre système social, le rétablissement de la justice pour tous et de l’égalité des droits, la construction d’une démocratie à la hauteur d’une société libre et la défense pied à pied des libertés individuelles.

Nous plaidons pour la liberté et la responsabilité individuelle, parce que nous avons la conviction que les Français ont beaucoup des réponses à leurs problèmes en eux-mêmes. Nous voulons nous battre pour un autre modèle de société, fondée non plus sur la contrainte imposée d’en haut, mais sur la liberté de choix. Sur la confiance que nous nous portons tous mutuellement, car nous sommes tous responsables et capables d’assumer nos choix. A la société de la peur et ses traditionnelles réponses politiques dirigistes, nous voulons défendre une société de confiance et de choix.

Nous sommes pour défendre la capacité de chacun à s’autodéterminer, tout en s’assurant que les plus démunis, ceux qui sont brisés par les circonstances parfois dramatiques de la vie, sont protégés. Nous voulons une société du libre choix, qui puisse faire la démonstration à chaque Français qu’il n’y a rien à perdre à essayer la liberté.

La Grande Maison des libéraux

Notre premier objectif est de faire d’AL la « Grande Maison » où tous les amoureux de la liberté se rencontrent et débattent : le parti où chacun peut se retrouver, avec ses différences, sur un message et un objectif commun. Nous nous engageons à faire vivre la vie démocratique interne. Chacun doit pouvoir trouver sa place et s’impliquer dans la réflexion du parti.

Nous souhaitons nouer des liens et développer des relations constructives avec les associations et tous ceux qui mènent des combats communs.

L’ambition de notre liste est de permettre à Alternative Libérale de ne pas se contenter de porter un message, mais aussi de faire élire ses adhérents à des fonctions politiques européennes, nationales ou locales de responsabilité.

Dès lors, conformément au projet énoncé par les fondateurs d’Alternative Libérale, nous choisirons nos alliances politiques, sous le contrôle du Conseil National, si nous les jugeons nécessaires pour être élus, en fonction du « mieux disant » libéral. Pour l’heure, nous n’avons aucun allié : ni le PS, ni le MODEM, ni l’UMP n’ont nos faveurs.

Alliance ne signifiera jamais dépendance : notre liste s’engage à défendre en toutes circonstances l’indépendance d’Alternative Libérale, qui se traduit par trois critères : l’indépendance médiatique, financière et la liberté de nos investitures.

Enfin, nous nous engageons à continuer le rapprochement entrepris avec nos partenaires étrangers, en particulier le FDP, en Allemagne, et l’ELDR, groupe libéral européen. 

samedi, 13 octobre 2007

Compte-Rendu du dîner des libéraux angevins :

Nous étions finalement huit jeudi soir à la Villa Toussaint pour notre dîner de rentrée. Outre trois de nos sympathisants angevins les plus actifs, Benoît, Jean-Yves et Patrice, Pierre-Yves Le Denmat, responsable de Liberté Chérie à Angers et moi-même pour Alternative Libérale avons eu le plaisir d’accueillir Vincent Bénard et Xavier Châtelier, responsables des comités Alternative Libérale de Nantes et Rennes ainsi que Vincent Ginocchio, Président de la Fédération Liberté Chérie de passage dans notre Région pour des raisons professionnelles.

Au-delà de l’actualité locale, nous avons pu mettre à profit les quelques heures passées ensemble pour présenter nos retours d’expérience respectifs et discuter d’actions communes à mettre en œuvre entre nos différents comités et structures.

Nous allons ainsi mettre en place une série de conférences-débats sur des problématiques concrètes auxquelles la pensée libérale peut apporter des réponses originales, moralement justes et efficaces. Ces conférences-débats se tiendront de manière alternée entre les trois villes et auront ou non une portée de politique locale selon la structure organisatrice.

La première de ces conférences-débats devrait être organisée début décembre sur Angers ou Nantes et traitera de la question du logement.

Il ne nous reste plus qu’à nous mettre au travail.

Louis-Marie Bachelot

mardi, 27 mars 2007

Le libéral se veut "libre et audacieux"

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C'est au tour de Ouest-France de nous faire les honneurs de ses colonnes

Louis-Marie Bachelot

mercredi, 21 mars 2007

Petite rubrique ordinaire de la faillite de l’Etat nounou

Dans la perspective de notre première réunion publique de campagne, vendredi, à Tiercé, nous sommes allés en ce jour de marché, Patrice Richard, mon suppléant - adjoint au Maire de Tiercé -, Pierre-Yves Le Denmat, militant infatigable de la liberté – il n’avait dormi que trois heures au cours de sa garde à l’hôpital de Cholet – et moi à la rencontre des commerçants Tiercéens.
Au cours des échanges chaleureux que nous avons eus avec ces derniers, deux d’entre eux, Mme Bernaudeau, boulangère, rue d’Anjou, et M. Boutruche, mécaniciens et vendeurs de cycles, nous ont fait part d’anecdotes éloquentes sur la faillite de notre « Etat nounou » dans le domaine de la protection sociale.
La première anecdote souligne la dérive actuelle vers un système de plus en plus restrictif dans lequel la liberté de choix se réduit comme peau de chagrin. Avec stupeur, nous avons, en effet, appris par Mme Bernaudeau que depuis peu, suite à une négociation en catimini de représentants professionnels visiblement non représentatifs, les boulangers n’avaient plus le choix de leur complémentaire santé. Mme Bernaudeau et ses collègues ont vainement tenté de faire entendre leur mécontentement lors de la venue sur Tiercé de Nicolas Sarkozy, le 1er décembre dernier. Mais le service d’ordre du Ministre de l’intérieur les ont malheureusement maintenus à l’écart du candidat à l’élection présidentielle. Nicolas Sarkozy, n’aura, de ce fait pas pu, au moins à cette occasion, entendre le refus des boulangers d’une protection sociale centralisée et monolithique et leur aspiration à la liberté de choix.
De son côté, M. Boutruche qui souffre d’une maladie des yeux nous a indiqué qu’en dépit des lourdes charges URSAFF qu’il paie comme tous les artisans, commerçants et travailleurs indépendants, il devait régulièrement payer de sa poche des frais d’hospitalisation et des « dépassements d’honoraires » pour son traitement. Son ophtalmologue ne peut légalement lui administrer son traitement que dans un cadre hospitalier mais la CPAM ne rembourse pas les frais supplémentaires ainsi générés ! Cet exemple, parmi tant d’autres – frais dentaires, de lunettes, médicaments déremboursés – démontre s’il en était encore besoin que notre système d’assurance maladie est de plus en plus inefficace et injuste. Les cotisations ne cessent d’augmenter pour des remboursements qui s’étiolent réformes après réformes.
La protection sociale et notamment l’assurance maladie est un problème majeur pour les Français qu’il faut prendre à bras le corps.
Ne prenons pas les Français pour des enfants !
Rendons leur leurs « cotisations » – presque l’équivalent de ce qu’ils touchent net à la fin du mois – et mettons fin au monopole de la sécurité sociale. Les Français sauront choisir la couverture santé qui correspond le mieux à leurs besoins, à leur situation personnelle et à celle de leur famille.
Par ailleurs, la multiplicité de l’offre de couverture entre les caisses publiques, les mutuelles et les assurances privées générera une saine émulation qui enclenchera une amélioration croissante du rapport cotisations/remboursements. Les Français en auront enfin pour leurs cotisations.
C’est ce combat pour la liberté de choix et la fin de la gabegie que je souhaite mener à l’Assemblée Nationale, en me faisant l’écho, auprès des ministères et des administrations publiques, des aberrations que chacun d’entre nous vivons et subissons au quotidien.

Louis-Marie Bachelot

mardi, 20 mars 2007

Bayrou ou Sarkozy ?

Voilà tout juste une semaine que notre candidat à la présidentielle, Edouard Fillias, disqualifié par le système si peu démocratique des 500 signatures, a annoncé son soutien personnel et celui de notre mouvement à François Bayrou.

 

Bien que ponctuel et clairement limité, ce soutien n’est pas sans soulever des questions et des réprobations parfois vives au sein des adhérents et sympathisants d’Alternative Libérale. C’est le cas en Anjou comme ailleurs.

 

Présent à la conférence de presse d’Edouard le 13 mars, je n’ai pas souhaité réagir à chaud car je suis moi-même partagé sur la question :

 

Les arguments sur la « révolution légale » et les propositions de réformes institutionnelles que nous partageons en grande partie avec l’UDF me semblent tout à fait recevables et pertinents. Je doute, cependant, que François Bayrou réussisse dans un gouvernement et une majorité ouverts aux quatre vents à surmonter les conservatismes de gauche et de droite afin de mettre en œuvre une réforme aussi ambitieuse. Par ailleurs, comme l’a d’ailleurs très bien souligné Edouard, François Bayrou n’est pas un libéral, son programme fiscal notamment en atteste (taxation progressive des énergies fossiles, TVA sociale, harmonisation des politiques fiscales en Europe,…).

 

Certains adhérents et sympathisants auraient préféré un soutien à Nicolas Sarkozy. Mais Nicolas Sarkozy est-il libéral ou du moins plus libéral que François Bayrou ? A l’aune de son programme économique (pilotage politique de la monnaie et des taux d’intérêts, préférence communautaire, harmonisation fiscale,…) et de son action au ministère de l’économie et des finances (interventionnisme dans la fixation des prix, dans les stratégies des groupes industriels privés, renationalisations déguisées…), j’en doute fortement.

 

Bien qu’ayant refusé d’intégrer l’UMP suite à la disparition de Démocratie Libérale, j’ai un temps pensé que les libéraux pourraient de l’intérieur faire avancer les idées libérales au sein de l’UMP. La création du groupe des Réformateurs et la réorganisation des Jeunes Populaires sous l’impulsion de Marie Guévenoux (Bureau_Jeunes_Pop_sept_2004.bmp) et de la majorité de l’équipe jeune avec qui j’avais travaillé pour la campagne d’Alain Madelin en 2002, étaient de bonne augure. Malheureusement, aucun résultat significatif n’a été obtenu par le groupe des Réformateurs pourtant fort de plus de 70 députés et les efforts de démocratie interne et de formation sur le fond des Jeunes Populaires – j’avais élaboré un projet de formation sur trois ans pour les jeunes de l’UMP dont Marie Guévenoux s’était inspirée pour sa campagne interne au poste de Président des Jeunes Pop – ont été balayés d’un revers de main par Nicolas Sarkozy à son arrivée à la tête de l’UMP.

 

A titre personnel, je suis ainsi particulièrement sceptique quant à la volonté et la capacité des deux prétendants à la présidence à « ouvrir des portes à la liberté ». Pour autant, l’abstention ou le vote blanc ne me semble pas, dans le cadre électoral actuel, être de nature à faire avancer nos idées.

 

C’est donc aux candidats Bayrou et Sarkozy, à leurs équipes et à leurs supporteurs de nous convaincre qui d’eux deux sera le plus à même de recevoir notre message et de nous faire avancer sur le chemin de la liberté.

 

Cependant, je suis persuadé que quelque soit le résultat des scrutins des 22 avril et 6 mai prochains, les idées libérales ne seront prises en compte et ne pèseront au-delà de la campagne que si nous rentrons au Parlement.

 

Désormais, le véritable enjeu pour les libéraux n’est pas de savoir quel sera le nom de notre futur Président de la République mais de prendre toute notre place à l’Assemblée Nationale.

 

Le 17 juin prochain, faisons du Palais Bourbon notre Bastille.

 

Louis-Marie Bachelot

 

lundi, 12 mars 2007

Edouard Fillias vient sceller la naissance d'Alternative Libérale dans le département

Le Courrier de l'Ouest a salué avec un bel article dans ses pages Maine & Loire le lancement de notre comité local et notre entrée dans la compétition sur la 1ère circonscription du Maine & Loire.

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