mardi, 12 février 2008

Un libertarien avec Mademoiselle Thatcher

En septembre dernier Edouard et Aurélien m’ont conjointement sollicité pour faire parti de la liste qu’ils composaient en vue de l’élection de notre nouvel organe exécutif, le Bureau d’Alternative Libérale.

J’ai accepté de me joindre à eux car l’équipe qu’ils avaient constituée me semblait équilibrée et compétente, et surtout la vision proposée pour AL était limpide : faire d’AL un parti authentiquement libéral, ouvert à toutes les sensibilités du libéralisme, avec un positionnement similaire au FDP allemand ou aux Progressive Democrats irlandais.

L’objectif était donc clair, poser les bases d’un futur parti de gouvernement susceptible de s’allier ponctuellement, selon les opportunités, aux différentes grandes formations majoritaires à la seule fin de faire progresser la liberté en France.

C’est sur cette motion que vous nous avez massivement donné mandat lors des dernières élections du 28 octobre 2007.

Personnellement, j’y ai également vu l’opportunité de mieux faire entendre, au sein d’AL comme à l’extérieur, les positions libertariennes, pour lesquelles vous êtes nombreux à connaître mon attachement.

Or, depuis notre élection, le Bureau s’est progressivement laissé tomber dans une gestion au jour le jour, sans ambitions, ni véritable ligne directrice. Nous avons été incapables de saisir l’opportunité des municipales, à Paris bien sûr, où 3 listes indépendantes étaient pressenties et une ébauche de programme (Paris 24/24) mis sur les rails au mois de novembre ; mais aussi en Province puisque aujourd’hui seule une vingtaine d’entre nous sont candidats à travers le pays sans aucune liste aux couleurs d’AL. De même, la relance des comités locaux, voulue comme un catalyseur pour les municipales, est jusqu’à présent encore balbutiante. A la fin janvier, une poignée seulement de comités était officiellement constitués avec le potentiel pour à peine une trentaine de plus. En définitive, seules les grèves de la mi-novembre nous ont permis d’exister et de recréer une dynamique ponctuelle d’adhésions et de dons.

Il est toujours difficile de tirer un bilan après si peu de temps. Mais des échéances majeures, internes et externes, ont été manquées. Les raisons de ces échecs sont multiples. Cependant le manque flagrant d’organisation du Bureau lui-même et de son bras armé, le Comité d’Orientation, ainsi que l’absence totale d’outils de planification et de reporting en sont assurément des causes majeures.

Je me permets ce jugement sévère à un double titre : le premier est que faisant partie du Bureau, je peux en témoigner et bien sûr en assumer une part de responsabilité, le second est que la base de mon métier est la gestion et le management de projet, ce qui me donne quelques éléments de comparaison.

Au-delà de ces échecs, les déclarations récentes de notre Président en faveur d’un repositionnement assumé d’AL dans le sillage de la majorité actuelle, ses prises d’initiatives individuelles en l’absence totale de concertation avec le reste du Bureau dans ses contacts pris avec certains mouvements et personnalités politiques et son refus intransigeant d’une solution de compromis alors que la crise que nous vivons s’annonçait, ont fini de me convaincre qu’il n’est pas, à l’heure actuelle, le plus à même de conduire AL sur le chemin pour lequel nous avons été élus.

C’est en prenant en compte ces différents éléments, en examinant la part de chacun dans l’émergence de notre jeune mouvement et en réfléchissant aux qualités nécessaires au développement d’AL dans les prochaines années que j’ai décidé d’apporter mon soutien à Sabine Herold. Ce choix est le choix du cœur et de la raison.

Et pour ne pas voir deux ans de travail collectif réduits à néant, je vais participer activement à sa campagne. Je ne le ferai pas contre Aurélien mais pour Alternative Libérale et pour Sabine.

Je sais qu’avec elle nous pourrons  fédérer à nouveau toutes les forces vives de notre mouvement au service de notre objectif commun : la Liberté.

Louis-Marie Bachelot , Membre du Bureau, Trésorier Nationale d'Alternative Libérale, Responsable du Comité Angers

lundi, 11 février 2008

Nous aussi, nous soutenons Sabine Herold !

Membres non-démissionnaires du bureau sortant d’Alternative Libérale, nous ne sommes pas pour autant dans le « camp » du président actuel. Eclairés par notre expérience et conscients de notre responsabilité, nous avons décidé de soutenir Sabine Herold pour la présidence du parti.

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Née il y a deux ans seulement pour combler le vide politique laissé en l’absence d’un parti authentiquement libéral et indépendant sur l’échiquier politique français, Alternative Libérale vit aujourd’hui une moment-clé de sa jeune histoire.

Alors que de plus en plus de militants rejoignent nos rangs, une nouvelle crise est survenue, comme pour nous lancer un avertissement et mettre à l’épreuve nos convictions : voulons-nous vraiment d’un parti libéral en France ?

Ce moment d’incertitude est l’occasion d’une remise en question et d’une prise de conscience : mouvement jeune et dynamique, porté seulement par l’enthousiasme de militants peu expérimentés, pour la plupart nouveaux venus en politique, Alternative Libérale a désormais besoin de se doter d’une véritable colonne vertébrale et de fondations solides pour trouver un nouveau souffle et construire sur la durée.

Aujourd’hui, seule Sabine Herold, que la presse internationale a baptisée Mademoiselle Thatcher, est pour nous en mesure de donner une visibilité nationale à notre mouvement et de redonner l’élan nécessaire à la poursuite du développement d’Alternative Libérale sur ses valeurs fondatrices : un libéralisme sans concessions ni compromissions, ouvert à toutes les sensibilités de notre grande famille de pensée.

Ces valeurs, Sabine Herold les défend avec ardeur et ténacité, sur le pavé comme sur les plateaux télés, depuis les tous premiers jours d’AL et même bien avant. Elle a toujours joué un important rôle organisationnel dans notre parti. Aujourd’hui elle prend ses responsabilités et se présente à la présidence du parti pour lui permettre de sortir de la crise.

Nous, Laurence Petit, Christian Tarro Tomà et Louis-Marie Bachelot, membres du bureau, légitimement élus et encore en poste, partageons ses convictions et croyons en la capacité de Sabine à fédérer toutes les forces vives et les bonnes volontés d’AL.
C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de l’aider à relever ce défi en soutenant sa candidature comme Présidente d’Alternative Libérale.

Que les choses soient claires : pour nous, il n’est question ici de faire le procès de personne. Nous considérons juste d’une manière objective qu'Edouard et Aurélien ne sont plus en mesure ni l’un, ni l’autre de présider aux destinées d’Alternative Libérale.

Délégitimés l’un et l’autre par des querelles intestines, il est temps qu’ils se mettent en retrait de la direction du parti. Nous reconnaissons le travail qu’ils ont effectué et savons qu’ils devront encore contribuer à l’avenir du parti, mais d’une autre manière.
De par notre expérience et notre engagement, nous connaissons exactement les défauts des bureaux précédents : le premier a souffert de prises de risque périlleuses, d’une gouvernance parfois trop dirigiste et d’un manque de communication avec les comités locaux. Le second s’est caractérisé par une opacité accrue dans la prise de décisions, une gestion au jour le jour sans ligne directrice et la tentation de lisser notre message et notre image pour éviter de froisser d'improbables alliés conservateurs, en contradiction avec le projet politique sur lequel il avait été élu.

Notre développement doit porter sur trois axes:

• Alternative Libérale doit avant tout incarner le courant politique qui est inscrit dans son code génétique : le libéralisme authentique. C’est ce pour quoi les militants nous ont choisis, c’est ce pour quoi ils veulent que nous continuions à exister au-delà des stratégies d’alliance.

• Alternative Libérale doit rester indépendante. A chaque fois qu’il a voulu sceller des alliances, notre jeune parti a connu des tensions. En partie, de par la nature de celles-ci, en partie pour des raisons de communication. Il nous semble donc essentiel qu’à l’avenir toute initiative de cet ordre fasse l’objet d’une complète transparence vis-à-vis des adhérents et d’une large concertation au niveau de nos organes représentatifs.

• Alternative Libérale doit développer et mettre en oeuvre une nouvelle gouvernance pour permettre à chacun d’exprimer au mieux ses talents et son énergie au service de notre cause commune : l’émergence d’un parti libéral authentique. Pour des raisons de moyens, ou parce que nous étions pressés par l’action, nous avons souffert d’un manque de communication entre la base et le bureau, la province et Paris, entre les adhérents de longue date et les nouveaux venus, qui a généré écueils et incompréhension.

Nous avons tous déjà travaillé avec Sabine et sommes convaincus qu’elle saura être une Présidente efficace et une garante acharnée de l’âme de notre parti. Le programme qu’elle porte nous semble essentiel pour l’avenir d’AL.

Pour toutes ces raisons, nous encourageons les adhérents d’AL à nous faire confiance et à apporter leur soutien à Sabine Herold pour la Présidence d’Alternative Libérale, seule capable de mener à bien cette évolution.

Librement,
Laurence Petit, Christian Tarro Toma et Louis-Marie Bachelot.
Membres du Bureau d’Alternative Libérale.

vendredi, 11 janvier 2008

La démocratie pour faire avancer la liberté en Anjou

Communiqué de Presse 

Lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce matin, Louis-Marie Bachelot, Trésorier national d’Alternative Libérale et Responsable du Comité Alternative Libérale Maine et Loire, a rappelé aux médias angevins les résultats des premières élections nationales du parti et leur a fait part de la poursuite de ce temps de démocratie interne au niveau des comités locaux. Louis-Marie Bachelot a également indiqué la position du Comité pour les prochaines élections municipales et a annoncé sa propre candidature aux élections cantonales sur Angers-Centre.

« Je souhaite proposer aux Angevins de faire du Maine-et-Loire, le laboratoire expérimental de la suppression du Département au profit de la Région et des Communes ». Louis-Marie Bachelot, Trésorier national d’Alternative Libérale , Responsable du Comité AL Maine et Loire

Le 28 octobre dernier les membres d’Alternative Libérale ont pu, sur la base de nouveaux statuts adoptés deux mois plus tôt, élire la nouvelle direction du parti ainsi que la première moitié de son Conseil National.

Des trois listes en compétition pour le Bureau, celle emmenée par Aurélien Véron, nouveau président d’AL, a remporté plus de 62% des suffrages. Parmi les sept élus de la nouvelle équipe figure notamment Louis-Marie Bachelot, Responsable du Comité Maine-et-Loire, au poste de Trésorier National.

Le vote de la première moitié des conseillers nationaux sur listes de tendances a fait apparaître la grande diversité du parti et sa capacité à réunir toutes les sensibilités du libéralisme en France : libéraux classiques et libertariens, libéraux conservateurs, socio-libéraux et libéraux de gauche. Cinq listes ont ainsi obtenus entre trois et cinq sièges. Les vingt et un conseillers nationaux ont par la suite élu Sabine Hérold au poste de Premier Conseiller, grâce au succès de sa liste « Femmes libérales » et au leadership qu’elle a démontré dans le mouvement d’opposition aux blocages et aux grèves du mois de novembre.

C’est à présent à chacun des comités locaux d’élire le 22 janvier prochain un responsable qui aura notamment pour attribution de participer à l’élection de vingt et un nouveaux conseillers nationaux, élus cette fois-ci au scrutin uninominal. Ils seront d’une certaine manière les représentants des comités locaux au parlement d’Alternative Libérale.

Pour ce qui est des échéances électorales à proprement parler, le Comité Maine-et-Loire d’Alternative Libérale a décidé de ne pas présenter de liste autonome aux élections municipales. La participation à d’éventuelles listes d’union sur les principales villes du Département n’est cependant pas exclue. Par ailleurs, certains adhérents participeront à titre individuel à des listes apolitiques dans de plus petites communes du Département.

En tout état de cause, la participation d’Alternative Libérale à des listes d’union ou un soutien officiel à certaines listes déjà déclarées feront l’objet de décisions après la désignation du nouveau responsable local.

Le Comité Maine-et-Loire apporte, en revanche, dès à présent, son soutien à Louis-Marie Bachelot dans sa candidature aux élections cantonales sur Angers-Centre. Louis-Marie Bachelot bénéficie également du soutien d’Alternative Libérale dans son ensemble comme en témoigne son Président Aurélien Véron : « Louis-Marie va porter, dans le cadre particulier des élections sur le canton d’Angers-Centre, un message fort et de dimension nationale pour Alternative Libérale : refonder la démocratie locale en mettant fin, par la suppression du Département, au mille-feuilles et à la confusion des strates administratives». Pour Sabine Hérold « cette réforme institutionnelle est clé. Elle génèrera une plus grande clarté dans le fonctionnement et les attributions des différentes collectivités territoriales et permettra de ce fait un meilleur contrôle par les citoyens ».

Selon Louis-Marie Bachelot, il s’agit de saisir l’opportunité historique que représente le contexte local actuel pour faire du Maine-et-Loire le laboratoire expérimental de la suppression du Département au profit de la Région et des Communes. Le partage des postes de responsabilités entre les deux grands partis de gouvernement au niveau d’Angers, du Maine-et-Loire et de la Région Pays de la Loire d’une part et la singularité d’un Premier Ministre en exercice ancien Président de la Région , sont en effet des facteurs déterminants dans l’atteinte de cet objectif. « La campagne sera pour moi l’occasion d’inviter François Fillon, Jacques Auxiette, Christophe Béchu et Jean-Claude Antonini à se réunir autour d’une même table pour qu’ensemble ils ouvrent une nouvelle page de l’histoire de nos institutions ».

Louis-Marie Bachelot se félicite enfin des récentes informations indiquant que la suppression du Département prônée par les libéraux depuis les premières lois de décentralisation soit l’une des propositions phares reprises par la Commission pour la libération de la croissance que préside Jacques Attali.