vendredi, 30 mars 2007
Pouvoir d’achat des retraités : l’échec du système par répartition
Hier après-midi, la CGT , la FSU et la FGR ont mobilisé leurs troupes dans le centre d’Angers pour dénoncer la perte de pouvoir d’achat des retraités. Certaines personnes, à la retraite depuis plus de vingt ans, auraient perdu jusqu’à 25% selon les organisateurs de la manifestation. Par ailleurs, la retraite moyenne en Anjou serait de 850 € contre 1 020 € au niveau national.
Le constat est indéniable. Il est terrible et on ne peut que compatir face aux situations personnelles parfois extrêmement difficiles dans lesquelles se trouvent certaines personnes à la retraite.
Malheureusement, comme à l’accoutumée, la CGT et ses acolytes, se trompent de solution en choisissant la voie étatique. Leur revendication d’une retraite d’un montant minimum égal au Smic, lui-même porté à 1 500 € est tout simplement impossible à satisfaire dans notre système actuel par répartition.
En effet, dans le système par répartition, les pensions des retraités sont versées en contrepartie d’un prélèvement concomitant de cotisations sur les actifs. Une augmentation des retraites n’est donc possible que par une augmentation équivalente des ressources des régimes de retraites (augmentation des taux de cotisations, augmentation du nombre d’actifs travaillants, financement par l’impôt) ou par la formation d’un déficit.
Or, aucunes de ces ressources ne peuvent individuellement ou collectivement répondre à une augmentation significative des retraites en l’état actuel de l’économie française. Les cotisations sociales atteignent déjà des niveaux historiquement élevés (environ 100% du salaire net), le nombre d’actifs travaillants est parmi les plus bas des pays européens (chômage élevé, entrée tardive dans la vie active, départ à la retraite précoce), les prélèvements obligatoires culminent à près de la moitié du PIB (44,3%) et les régimes de retraites sont déficitaires de 2 Mds € par an.
De plus, le vieillissement de la population devrait accentuer les difficultés actuelles avec un ratio actifs / retraités dont une dégradation très rapide est prévue dans les années à venir (de 2,1 aujourd’hui à 1,5 en 2020 puis 1 en 2050).
A moins de vouer nos enfants à l’esclavage – nous avons déjà accumulé 2 000 Mds € de dettes – ils nous faut donc remédier au problème des retraites dès aujourd’hui en sortant de manière progressive du système par répartition. Une meilleure gestion des régimes actuels par une mise en concurrence et une plus grande équité en mettant fin aux régimes spéciaux permettraient aux Français d’épargner pour leur retraite propre une partie des sommes qu’ils versent actuellement en cotisations. Versée toute au long de la vie active, cette épargne représenterait, alors, à l’âge de la retraite un véritable patrimoine permettant de conserver de manière pérenne un pouvoir d’achat significatif et qui serait, par ailleurs, transmissible.
Louis-Marie Bachelot
18:45 Publié dans Programme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Retraite, pouvoir d'achat, CGT, cotisations
mardi, 27 mars 2007
Angers-Nord : un Bachelot peut en cacher un autre
12:45 Publié dans Dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ouest-France, Roselyne Bachelot, Louis-Marie Bachelot, Angers, Alternative Libérale
Le libéral se veut "libre et audacieux"
12:35 Publié dans Dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ouest-France, Bachelot, Angers, Alternative Libérale
samedi, 24 mars 2007
Réunion de Tiercé : belle réussite pour une première !
Nous étions neuf pour notre première réunion publique de campagne vendredi soir à Tiercé. La durée prévue de la réunion était d’une heure et demie. Nous sommes finalement restés près de trois heures ensemble pour discuter des six grands thèmes de la soirée : sécurité sociale, emploi, logement, éducation, fiscalité et institutions.
C’est donc pour moi et pour l’équipe un double motif de satisfaction : une affluence plus qu’honorable et surtout un échange très intéressant sur les propositions d’Alternative Libérale avec les participants qui au-delà de leur intérêt et de leurs interrogations ont largement enrichi le débat par leurs expériences personnelles et de nombreuses anecdotes.
Cette réunion nous a également permis d’échanger nos points de vue sur les candidats à la présidentielle avec notamment le responsable des jeunes UDF du canton de Tiercé, et des libéraux ayant adhérés à l’UMP avec pour objectif principal de soutenir Nicolas Sarkozy.
L’objectif désormais pour toute l’équipe est que nos prochaines réunions publiques à travers la circonscription soient aussi intéressantes et enrichissantes que cette première réunion à Tiercé.
Louis-Marie Bachelot
12:00 Publié dans Réunions publiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tiercé, Alternative Libérale, Bayrou, Sarkozy
vendredi, 23 mars 2007
Comité Bayrou en Anjou : entre immobilisme et socialisme
En Anjou, comme un peu partout dans l’Hexagone, les membres de l’UDF et les aficionados de François le Béarnais ont lancé un comité de soutien : le Comité Bayrou en Anjou.
Ce comité organise depuis début mars une série de réunions publiques à travers le département pour présenter le programme du candidat centriste et essayer de convaincre le plus grand nombre.
Fort du soutien officiel d’Alternative Libérale à la candidature de François Bayrou sur les questions institutionnelles mais néanmoins circonspects sur des pans entiers de son programme, nous sommes allés à la rencontre des centristes à l’occasion d’une réunion publique qu’ils organisaient à Châteauneuf sur Sarthe.
Après les présentation d’usage et l’écoute attentive du curriculum vitae de l’homme François Bayrou, nous sommes rapidement entrés dans le vif du sujet : dette publique, fiscalité, emploi, retraites, éducation, Europe, aide au développement…
Si sur la très grande majorité de ces sujets, nous partageons avec les centristes une analyse de la situation et un diagnostic commun, les différences deviennent sensibles voire franchement majeures quant à la manière de les traiter.
Ces différences sont entretenues par trois écueils auxquels les centristes ont visiblement du mal à échapper : une absence de pensée logique, une sensibilité socialisante et une incapacité manifeste à trancher de peur de s’aliéner des sympathisants à leur gauche ou à leur droite, d’où, au global, une certaine propension à l’immobilisme.
Pour illustrer mon propos, je vais reprendre trois sujets emblématiques des échanges courtois mais parfois vifs que nous avons eus avec les responsables locaux de l’UDF lors de cette réunion.
L’absence de pensée logique s’est faite jour notamment sur la question de la croissance, de la résorption de la dette et de l’emploi. François Bayrou a fait de la réduction de la dette une de ses priorités. Pour ce faire, il table sur une croissance de 2% par an, les recettes fiscales générées par cette croissance étant allouées pour moitié à la réduction du déficit budgétaire. L’équilibre budgétaire ne serait ainsi atteint qu'à la fin du quinquennat. La stratégie de François Bayrou est donc de commencer à rembourser la dette dans cinq ans.
Sur cette question une ambition d’une toute autre ampleur nous semble indispensable. En particulier celle de créer les conditions d’une croissante forte et durable, c’est-à-dire, en comparaison de nos voisins européens (Irlande, Espagne,…), au moins le double que les 2% envisagés. Nous avons ainsi évoqué avec nos interlocuteurs d’un soir la possibilité de réduire significativement les taux de prélèvements obligatoires afin de générer un surplus d’activités susceptible par ricochet d’accentuer massivement les recettes fiscales et donc de réduire les déficits – ndlr : mécanisme expliqué par l’économiste Laffer dans les années 70 (cf courbe de Laffer) et vérifié dans de multiples pays et situations depuis le début des années 80.
Or, les représentants locaux de l’UDF affirment ne pas croire à ce mécanisme : « l’économie c’est plus compliqué que cela ». Cela ne les empêche cependant pas d’envisager quelques minutes plus tard que l’une des mesures phares de François Bayrou, à savoir la possibilité donnée aux très petites entreprises (TPE < 9 salariés) de créer deux emplois exonérés de charges sociales s’autofinancerait par le surplus de TVA, d’impôt sur le revenus et d’impôt sur les société généré par le surcroît d’activité. CQFD !
Côté socialisme rampant, l’illustration a été donnée par le refus catégorique de l’UDF de mettre fin à la carte scolaire seule garantie à leurs yeux, avec un service civil obligatoire, du « brassage social ». De plus, si les parents pouvaient choisir l’école de leurs enfants alors certains établissements risqueraient de se vider de leurs élèves. Il est donc plus raisonnable et légitime de leur interdire de partir. C’est d’ailleurs tellement plus confortable pour la planification des investissements !
Voilà bien une façon authentiquement socialiste de penser l’offre d’éducation. Incapable d’appréhender la manière dont des établissements autonomes pourraient s’adapter à la demande forcément multiple et évolutive des parents en matière d’éducation, l’UDF préfère restreindre la liberté de choix des parents. Sans liberté, il n’y a plus de complexité, c’est le règne du produit unique. Plus de jaloux, tout le monde au collège unique.
Enfin pour ce qui est de l’incapacité à trancher, l’exemple le plus patent a été notre échange sur l’impôt sur la fortune (ISF). Malgré un discours clair sur la faible productivité de l’ISF (ratio recette / coût de prélèvement) et un assentiment sur le caractère économiquement absurde de cet impôt (fuite de foyers fiscaux et d’investisseurs providentiels), l’UDF n’envisage pas de supprimer cet impôt idéologique en raison de sa « forte charge symbolique ».
Concrètement, les supporteurs de François Bayrou ne veulent pas mettre fin à cet anachronisme spoliateur au seul fait que cela pourrait être mal interprété par une partie de leurs sympathisants potentiels. Si Paris vaut bien une messe, l’Elysée vaut bien une concession à la sacro-sainte pensée marxiste !
Au final, nous étions venus à cette réunion avec des interrogations, nous en sommes repartis avec des certitudes. Sans un groupe de députés libéraux pugnaces et audacieux pour lui rappeler en permanence le bon cap et l’inciter à souquer ferme, François Bayrou risque fort, au gré des courants contraires et envoûté par les sirènes socialistes, de s’échouer sur les récifs immuables de l’étatisme.
Louis-Marie Bachelot
20:00 Publié dans Présidentielle | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, fiscalité, retraite, ISF, Anjou, Alternative Libérale
jeudi, 22 mars 2007
Réunion publique de Louis-Marie Bachelot
Le candidat d'Alternative libérale aux prochaines législatives sur la 1re circonscription tiendra une réunion vendredi 23 mars à 20 h 30 salle des mariages à la mairie de Tiercé autour des grands thèmes de la plate-forme des propositions de son parti.
(consulter le blog de campagne http//bachelot.hautetfort.com)
14:00 Publié dans Dans les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alternative Libérale, Angers, Louis-Marie Bachelot, Tiercé
mercredi, 21 mars 2007
Petite rubrique ordinaire de la faillite de l’Etat nounou
Dans la perspective de notre première réunion publique de campagne, vendredi, à Tiercé, nous sommes allés en ce jour de marché, Patrice Richard, mon suppléant - adjoint au Maire de Tiercé -, Pierre-Yves Le Denmat, militant infatigable de la liberté – il n’avait dormi que trois heures au cours de sa garde à l’hôpital de Cholet – et moi à la rencontre des commerçants Tiercéens.
Au cours des échanges chaleureux que nous avons eus avec ces derniers, deux d’entre eux, Mme Bernaudeau, boulangère, rue d’Anjou, et M. Boutruche, mécaniciens et vendeurs de cycles, nous ont fait part d’anecdotes éloquentes sur la faillite de notre « Etat nounou » dans le domaine de la protection sociale.
La première anecdote souligne la dérive actuelle vers un système de plus en plus restrictif dans lequel la liberté de choix se réduit comme peau de chagrin. Avec stupeur, nous avons, en effet, appris par Mme Bernaudeau que depuis peu, suite à une négociation en catimini de représentants professionnels visiblement non représentatifs, les boulangers n’avaient plus le choix de leur complémentaire santé. Mme Bernaudeau et ses collègues ont vainement tenté de faire entendre leur mécontentement lors de la venue sur Tiercé de Nicolas Sarkozy, le 1er décembre dernier. Mais le service d’ordre du Ministre de l’intérieur les ont malheureusement maintenus à l’écart du candidat à l’élection présidentielle. Nicolas Sarkozy, n’aura, de ce fait pas pu, au moins à cette occasion, entendre le refus des boulangers d’une protection sociale centralisée et monolithique et leur aspiration à la liberté de choix.
De son côté, M. Boutruche qui souffre d’une maladie des yeux nous a indiqué qu’en dépit des lourdes charges URSAFF qu’il paie comme tous les artisans, commerçants et travailleurs indépendants, il devait régulièrement payer de sa poche des frais d’hospitalisation et des « dépassements d’honoraires » pour son traitement. Son ophtalmologue ne peut légalement lui administrer son traitement que dans un cadre hospitalier mais la CPAM ne rembourse pas les frais supplémentaires ainsi générés ! Cet exemple, parmi tant d’autres – frais dentaires, de lunettes, médicaments déremboursés – démontre s’il en était encore besoin que notre système d’assurance maladie est de plus en plus inefficace et injuste. Les cotisations ne cessent d’augmenter pour des remboursements qui s’étiolent réformes après réformes.
La protection sociale et notamment l’assurance maladie est un problème majeur pour les Français qu’il faut prendre à bras le corps.
Ne prenons pas les Français pour des enfants !
Rendons leur leurs « cotisations » – presque l’équivalent de ce qu’ils touchent net à la fin du mois – et mettons fin au monopole de la sécurité sociale. Les Français sauront choisir la couverture santé qui correspond le mieux à leurs besoins, à leur situation personnelle et à celle de leur famille.
Par ailleurs, la multiplicité de l’offre de couverture entre les caisses publiques, les mutuelles et les assurances privées générera une saine émulation qui enclenchera une amélioration croissante du rapport cotisations/remboursements. Les Français en auront enfin pour leurs cotisations.
C’est ce combat pour la liberté de choix et la fin de la gabegie que je souhaite mener à l’Assemblée Nationale, en me faisant l’écho, auprès des ministères et des administrations publiques, des aberrations que chacun d’entre nous vivons et subissons au quotidien.
Louis-Marie Bachelot
22:30 Publié dans Programme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sécu, Sarkozy, Alternative Libérale, Bachelot, Tiercé
mardi, 20 mars 2007
Bayrou ou Sarkozy ?
Voilà tout juste une semaine que notre candidat à la présidentielle, Edouard Fillias, disqualifié par le système si peu démocratique des 500 signatures, a annoncé son soutien personnel et celui de notre mouvement à François Bayrou.
Bien que ponctuel et clairement limité, ce soutien n’est pas sans soulever des questions et des réprobations parfois vives au sein des adhérents et sympathisants d’Alternative Libérale. C’est le cas en Anjou comme ailleurs.
Présent à la conférence de presse d’Edouard le 13 mars, je n’ai pas souhaité réagir à chaud car je suis moi-même partagé sur la question :
Les arguments sur la « révolution légale » et les propositions de réformes institutionnelles que nous partageons en grande partie avec l’UDF me semblent tout à fait recevables et pertinents. Je doute, cependant, que François Bayrou réussisse dans un gouvernement et une majorité ouverts aux quatre vents à surmonter les conservatismes de gauche et de droite afin de mettre en œuvre une réforme aussi ambitieuse. Par ailleurs, comme l’a d’ailleurs très bien souligné Edouard, François Bayrou n’est pas un libéral, son programme fiscal notamment en atteste (taxation progressive des énergies fossiles, TVA sociale, harmonisation des politiques fiscales en Europe,…).
Certains adhérents et sympathisants auraient préféré un soutien à Nicolas Sarkozy. Mais Nicolas Sarkozy est-il libéral ou du moins plus libéral que François Bayrou ? A l’aune de son programme économique (pilotage politique de la monnaie et des taux d’intérêts, préférence communautaire, harmonisation fiscale,…) et de son action au ministère de l’économie et des finances (interventionnisme dans la fixation des prix, dans les stratégies des groupes industriels privés, renationalisations déguisées…), j’en doute fortement.
Bien qu’ayant refusé d’intégrer l’UMP suite à la disparition de Démocratie Libérale, j’ai un temps pensé que les libéraux pourraient de l’intérieur faire avancer les idées libérales au sein de l’UMP. La création du groupe des Réformateurs et la réorganisation des Jeunes Populaires sous l’impulsion de Marie Guévenoux (Bureau_Jeunes_Pop_sept_2004.bmp) et de la majorité de l’équipe jeune avec qui j’avais travaillé pour la campagne d’Alain Madelin en 2002, étaient de bonne augure. Malheureusement, aucun résultat significatif n’a été obtenu par le groupe des Réformateurs pourtant fort de plus de 70 députés et les efforts de démocratie interne et de formation sur le fond des Jeunes Populaires – j’avais élaboré un projet de formation sur trois ans pour les jeunes de l’UMP dont Marie Guévenoux s’était inspirée pour sa campagne interne au poste de Président des Jeunes Pop – ont été balayés d’un revers de main par Nicolas Sarkozy à son arrivée à la tête de l’UMP.
A titre personnel, je suis ainsi particulièrement sceptique quant à la volonté et la capacité des deux prétendants à la présidence à « ouvrir des portes à la liberté ». Pour autant, l’abstention ou le vote blanc ne me semble pas, dans le cadre électoral actuel, être de nature à faire avancer nos idées.
C’est donc aux candidats Bayrou et Sarkozy, à leurs équipes et à leurs supporteurs de nous convaincre qui d’eux deux sera le plus à même de recevoir notre message et de nous faire avancer sur le chemin de la liberté.
Cependant, je suis persuadé que quelque soit le résultat des scrutins des 22 avril et 6 mai prochains, les idées libérales ne seront prises en compte et ne pèseront au-delà de la campagne que si nous rentrons au Parlement.
Désormais, le véritable enjeu pour les libéraux n’est pas de savoir quel sera le nom de notre futur Président de la République mais de prendre toute notre place à l’Assemblée Nationale.
Le 17 juin prochain, faisons du Palais Bourbon notre Bastille.
Louis-Marie Bachelot
20:00 Publié dans Présidentielle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Sarkozy, présidentielle, Madelin, Bachelot, Fillias
lundi, 19 mars 2007
Rien ne va plus, les jeux sont faits !
Le Conseil Constitutionnel vient de rendre son « verdict ». Il y aura donc douze candidats présents au premier tour de l’élection présidentielle. L’un d’entre eux suivra peut-être les résultats depuis une cellule de la prison de la Santé mais en tous les cas ils auront tous le même temps de parole et d’antenne, le CSA y veille.
Parodie de démocratie et grand guignol
Nous allons avoir, pendant cinq semaines, une merveilleuse pluralité dans la dénonciation du libéralisme de la version nationaliste à la version socialiste en passant par la version patriotique, la version marxiste-léniniste ou les versions trotskystes du 1er jour, de la 2ème heure, canal historique ou canal véritable.
Tant d’accusateurs pour un accusé absent, jugé par contumace – avec plus de 50% de la richesse nationale prélevée et redistribuée chaque année, la France est plus proche de la République Populaire de Chine que d’un pays semi-libéral comme l’Irlande – un accusé qui n’aura donc pas même droit à un avocat.
A moins que François Bayrou ou Nicolas Sarkozy, face à cette litanie anti-libérale, aient un sursaut de courage pour enfin dire à haute voix ce dont les Français prennent conscience peu à peu : La France s’asphyxie lentement sous la chape de plomb des mesures collectivistes et étatiques que les politiciens coulent sur nos têtes depuis plus de trente ans.
Cependant, quelque soit leur attitude respective vis-à-vis des idées de liberté, de responsabilité, de propriété et de la société du libre choix à laquelle nous aspirons, nous saurons à Alternative Libérale faire entendre nos points d’accord ou de divergence lors de cette campagne et encore plus lors du « jugement en appel » aux prochaines législatives.
Louis-Marie Bachelot
22:30 Publié dans Présidentielle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alternative Libérale, présidentielle, législatives, Bayrou, Sarkozy
samedi, 17 mars 2007
Canton de Tiercé
Réunion publique à :
TIERCE
Vendredi 23 mars à 20h30
Salle des mariages
Mairie de Tiercé
Entrée libre
16:30 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alternative Libérale, Louis-Marie Bachelot, réunion publique, Tiercé



