lundi, 14 avril 2014

Subsidiarité et concurrence pour une réforme pérenne des collectivités territoriales

Valls discours politique générale.jpg

Depuis le discours de politique générale de Manuel Valls il y a une semaine, le serpent de mer de la réforme du « mille-feuilles » des collectivités territoriales a refait surface. Toute la sphère politico-médiatique est en ébullition et s'efforce de décrypter ce que sera notre nouveau paysage institutionnel après « la réduction de moitié du nombre de régions d'ici à 2017 et la suppression des conseils départementaux à l'horizon 2021 ».

Cette annonce devrait pourtant nous laisser perplexe.

Caricature mille-feuille.jpgLa suppression de la clause de compétence générale qui permet à une collectivité - région, département ou commune - d'intervenir dans tous les domaines qu'elle juge nécessaire, est une réforme de bon sens qui fait aujourd'hui l'unanimité ou presque. En revanche, la réduction du nombre de régions et la suppression quasi-simultanée des conseils départementaux relèvent de la gageure tant les oppositions locales sont nombreuses et les risques de dérive manifestes.

un-couteux-mille-feuilles-fe99b.pngSi la pertinence de cette réforme, sous réserve qu’elle se base sur les principes de subsidiarité et de concurrence, n’est plus à démontrer (amélioration de l’efficacité et de la cohérence des missions menées par les collectivités, meilleure adéquation des prestations et des services aux réalités individuelles des bénéficiaires, réduction des coûts, meilleur contrôle par les citoyens), elle doit également être l’occasion d’une remise à plat et d’une décrue des domaines d’intervention de la sphère publique afin de rendre toute sa place à la société civile.

La tentation pourrait en effet être forte pour nos politiques les plus jacobins de profiter de cette simplification du « mille-feuilles » pour dupliquer au niveau supra-régional, les pratiques centralisatrices et interventionnistes de l’Etat national.

Cette réforme doit donc être pensée et conduite au niveau local, sans esprit d’uniformité, par l’ensemble des parties prenantes.

C'est en tous les cas ce que je m'efforcerai de défendre aux élections locales de mars prochain sur Angers.

jeudi, 26 décembre 2013

Communiqué de Nicolas Cocuaud colisitier de Servir Angers sur NDDL

Si Notre Dame Des Landes se fait ce sera au détriment d’Angers

Notre liste « Servir Angers » juge comme une provocation la publication des quatre arrêtés préfectoraux préalable au commencement des travaux du projet d’aéroport Notre-Dame-des-Landes (NDDL), en cette période de trêve des confiseurs.

Nous tenons d’abord à rappeler que ce site est à 98% en zone humide, et que l’aéroport de Nantes Atlantique est bien loin d’être saturé. Si les conséquences environnementales, financières et sociales, ont largement été évoquées, nous voulons durant cette période de campagne électorale, insister sur les conséquences pour notre agglomération si NDDL devait se faire.

Malgré les milliards qui seraient investis dans l’aéroport lui-même, les trains, les routes,…. Qu’a-t-il été prévu pour Angers ? Rien à ce jour ! Quelles seront les conséquences en termes d’aménagement, d’infrastructures ferrées ou routières, d’équilibre des territoires ? Alors que la région Bretagne a présenté un plan d’aménagement pour l’ensemble de ces quatre départements, la région des Pays-de-la-Loire s’est limitée à l’axe NANTES/RENNES. Rien n’a été évoqué pour les autres départements, rien pour Angers pourtant deuxième agglomération de cette région de plus de 3 millions d’habitants.

Nous tenons à exprimer notre refus catégorique de cette logique d’hyper-métropolisation. Elle conduira à moyen terme à affaiblir la place d’Angers sur la carte des réseaux ferroviaires, puisqu’un projet porté encore dernièrement par le Président de la Communauté Urbaine de Nantes prévoit un tracé de ligne LGV avec un passage hors d’Angers ! 

C’est donc bien un enjeu majeur de l’avenir des Angevins, et donc des élections municipales de mars 2014. Notre liste refuse la logique de grande métropolisation inhérente à ce projet, qui se ferait au détriment de notre agglomération, et de l’équilibre territorial auquel nous sommes très attachés.

Ecologiste engagé, je reviendrai sur les raisons pour lesquelles je serai sur la liste « Servir Angers » au côté de Laurent Gérault, mais il en est une que je veux d’ores-et-déjà exprimé aujourd’hui. C’est sa vision d’Angers, son combat pour son territoire au-delà même des étiquettes politiques. 

En défendant le Projet NDDL porté par leurs leaders nationaux AYRAULT et COPE, les candidats PS et UMP ne cautionnent-ils pas des stratégies qui affaiblissent Angers à moyen terme ?  Derrière leurs déclarations, il est important d’observer les conséquences réelles de leurs actes. A aucun moment depuis 2010 ni à la région, ni au sein du syndicat mixte NDDL, ils sont intervenus (ou leurs représentants) pour s’opposer à cette logique « d’hyper-métropolisation », attirer l’attention sur l’oubli d’Angers et réclamer un projet d’équilibre territorial. Laurent Gérault l’a fait au conseil d’agglomération comme à la région, et ce avec pugnacité, de l’aveu même de ces adversaires.

Enfin dernier argument. A l’heure où nous demandons aux citoyens, de se serrer la ceinture, où chacun s’accorde pour dire que nous ne pourrons pas tout faire, le déménagement de NANTES ATLANTIQUE (qui fonctionne très bien) est il une priorité ? Il nous semble incohérent de financer un tel projet au vue de la situation des finances publiques. L’argent investit sur NDDL le serait au détriment de tous les autres projets de développement : innovation, énergies renouvelables, laboratoires de recherche, trains, transports en commun en site propre….

Nicolas COCUAUD

mardi, 10 décembre 2013

Courrier de l'Ouest | Laurent Gérault veut rénover les places et les commerces

Laurent Gérault, candidat à la Mairie, a présenté son programme sur le commerce.

CdO_Commerce.jpgIl a été questions de places. De places, où des commerces pourraient refleurir, à l'image de ce qui existe place de la Visitation ou Bichon. Mais aussi de places de stationnement, nécessaires pour la bonne santé des commerces de proximité, si l'on en croit le candidat centriste, Laurent Gérault.

Parmi ces places l'une pourrait faire l'objet d'un soin particulier si Laurent Gérault était élu maire d'Angers au printemps 2014. La place Imbach accueillerait "des halles alimentaires et un parking souterrain". Un projet qui pourrait être déplacé place Molière si sa faisabilité posait problème place Imbach.

"Les commerçants sont des partenaires pas des adversaires" ajoute le candidat en référence aux conflits qui ont opposé certains d'entre eux à la mairie. Un candidat qui leur promet aussi de ne pas augmenter les impôts locaux.

350 places supplémentaires

Cette logique de redynamisation s'accompagnerait d'une politique du logement favorable au retour des familles dans le centre. "On peut préempter des surfaces, favoriser les bailleurs sociaux et les dispositifs d'accession à la propriété" pour leur permettre de s'installer.

Dernier pieds de nez à deux candidats à la mairie, Laurent Gérault promet d'ouvrir le parking de la Mairie le week-end et ferait la même demande au président du Conseil Général. "Soit la création de 200 à 350 places supplémentaires" sans sortir un euro !

Christophe RICCI

Ouest-France | Les élus régionaux UDI soutiennent Laurent Gérault

Emmanuelle Bardin, Elisabeth Doineau, Olivier Deschanel, Yannick Favennec, Sabrina Garnier et Michel Hunault, conseillers régionaux UDI, apportent leur soutien "complet", dans le cadre des prochaines élections municipales.

OF_Soutien conseillers régionaux.jpg

vendredi, 06 décembre 2013

Inauguration de la permanence de Servir Angers

Venez nombreux vendredi prochain à l'inauguration de la permanence de campagne de la liste "Servir Angers" :

Invitation inauguration permanence.png

 

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