mardi, 07 octobre 2014

Communiqué de soutien régional à JC FROMANTIN

Avec Jean-Christophe FROMANTIN,
pour une UDI libre, forte de tous les talents et territoires français.

Aujourd’hui s’achève la campagne du 1er tour de l’élection pour la présidence de l’UDI.
Cette campagne aura permis un riche et salutaire débat entre différentes conceptions de ce que doit être et porter l’UDI afin d’être légitime et utile pour l’avenir des Français et de notre pays.
C’est la vision de Jean-Christophe FROMANTIN, celle d’un parti de gouvernement, libre et fort de tous les talents et territoires français, dans laquelle nous nous reconnaissons.
C’est pourquoi nous invitons les Ligériens, adhérents et sympathisants de l’UDI comme tous les citoyens en attente d’un renouveau, à lui apporter leur soutien et à participer avec lui à la transformation de l’UDI.

Jean-Christophe FROMANTIN fait le constat que le système politique est à bout de souffle avec une défiance sans précédent des Français vis-à-vis des partis politiques. Il y a donc urgence à réengager la société civile dans la vie politique, et à renouveler les pratiques des partis politiques pour qu’ils jouent à nouveau leur rôle d’interface entre les Français et leurs institutions.

Jean-Christophe FROMANTIN ne veut pas ainsi être le président d’un parti comme les autres.

Il propose cinq orientations concrètes pour que l’UDI redonne confiance et espérance au nombre croissant de Français qui se réfugient dans l’abstention et les extrêmes afin d’exprimer leur désarroi :

- L’UDI doit incarner une vision claire de la société, élaborer un projet de gouvernement pour la France et la soumettre au choix des Français lors de l’élection présidentielle, en se libérant des jeux d’alliances auto-protecteurs ;

- L’UDI doit être le premier réseau politique coopératif et territorial de la société civile avec des instances dirigeantes intégrant systématiquement des membres non élus, et des décisions qui se prennent en premier lieu au niveau local ;

- L’UDI doit être un parti de contributeurs plutôt que d’adhérents, l’engagement politique ne se limitant pas au simple versement d’une cotisation ;

- L’UDI doit être un parti collaboratif et contemporain avec l’utilisation d’outils technologiques favorisant les échanges directs en temps réel, et l’organisation d’ateliers participatifs au plus près du terrain ;

- L’UDI doit enfin être gérée selon une charte d’éthique et de renouvellement.

En accord avec cette vision et ces propositions de Jean-Christophe FROMANTIN, nous le soutenons pour l’élection à la présidence de l’UDI, et nous invitons les Ligériens à participer activement à l’émergence de ce nouveau mouvement qui leur redonnera goût et confiance dans l’action politique au service de leurs concitoyens.

Yannick FAVENNEC
Député et Conseiller Régional de Mayenne, Vice-Président de l’UDI
Sabrina GARNIER
Conseillère Régionale de Vendée, membre du Bureau de l’UDI 85
Louis-Marie BACHELOT
Membre du Bureau de l’UDI 49
Richard CAILLAUD
Membre du Conseil Départemental de l’UDI 85
Jean DUMANT
Membre du Bureau des Jeunes UDI 53

lundi, 12 mai 2014

POUR UNE EUROPE DES LIBERTÉS

Le 25 mai se tiendront en France les élections européennes. Le Parti Libéral Démocrate ne présentera pas de listes à ce scrutin peu couvert par les médias et promis à une très forte abstention. Nous vous présentons néanmoins notre vision de l'Europe, et vous encourageons à nous rejoindre si vous souhaitez donner de la force à notre discours.

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1/ Nous aimons l’Europe parce qu’elle nous a apporté la paix et a élargi l’espace de nos échanges, de nos vies et de nos libertés.

2/ Nous voulons que l’Europe protège ces libertés, en sanctuarisant la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux au sein de l’espace européen. Nous attendons qu’elle achève le grand marché intérieur en permettant non seulement à l’industrie, mais aussi aux services et à l’agriculture, de s’installer et de vendre librement sur ce marché, sans que des barrières, des subventions ou des règlements protectionnistes viennent l’entraver. Ainsi l’Europe donnera aux Européens plus de libertés, plus de croissance, plus d’emplois et de pouvoir d’achat.

3/ Nous attendons que l’Union respecte notre diversité, nos modes de vie, nos cultures. Au cours des dernières décennies, elle s’est arrogé des droits qui ne sont pas les siens en intervenant, parfois avec des régulations absurdes,  dans des domaines qui n’étaient pas de sa compétence. Elle doit laisser aux Etats-membres, comme le stipulent les traités, les compétences qui sont les leurs, qui n'ont pas besoin d’être harmonisées avec celles des autres car elles concernent l’organisation politique, culturelle et économique de chaque pays. Par contre, les Etats-membres ne doivent pas en profiter pour élever des barrières protectionnistes et doivent laisser à l’Union ce qu’elle peut faire mieux qu’eux : s’assurer que la libre concurrence est respectée sur le marché intérieur, sans distorsion, ni formation d’entente, ni interférence des Etats dans l’économie ;  négocier des accords de libre-échange avec d’autres pays extérieurs à l’UE ; inciter le conseil européen – qui représente les Etats-membres – à s’accorder sur des questions de diplomatie et de défense.

4/ L’Europe doit être plus démocratique. Une réforme de ses institutions devrait instaurer un régime parlementaire, avec un Parlement aux pouvoirs renforcés et qui élit – et éventuellement censure – l’exécutif européen.

5/ L’Europe devrait être moins dépensière. Parlementaires, fonctionnaires et commissaires devraient être moins nombreux, et leurs revenus fiscalisés, comme ceux de tout autre citoyen, dans leur pays d’origine.

6/ Sa création n’était pas une bonne idée, mais l’euro n’est pas la cause de tous nos maux. Les pays économes et vertueux avec l’argent public vivent très bien avec lui. L’Union doit renforcer, avec les Etats membres de cette zone, les mécanismes de désendettement et du retour à l’équilibre budgétaire, afin de retrouver la croissance et recréer des emplois. Les banques centrales, dont la BCE, doivent être totalement indépendantes et éviter l’inflation. Les banques des pays qui émettent des dettes souveraines doivent être soumises à un ratio de fonds propres proportionnel au risque de défaut de ces pays.

Avec ces mesures, nous pensons que l’Europe ira mieux, que l’euro aussi, et les Européens également.