vendredi, 01 février 2013
Un nouveau cap : "Compétitivité et économie"
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vendredi, 25 janvier 2013
Atlantico |Le sophisme de la marinière
Tribune publiée sur Atlantico.fr
"Les Français prêts à acheter Made in France : s'ils voulaient vraiment soutenir l'économie, voilà ce qu'ils devraient faire"
Le Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, avait troqué hier, sur le plateau de l’émission Des Paroles et Des Actes de France 2, sa désormais célèbre marinière par un costume flambant neuf fabriqué à Limoges. Ce nouveau coup de pub pour le « Made in France » est à en croire les derniers sondages de popularité un bon filon politique. Mais est-ce un bon exemple pour les Français et une bonne nouvelle pour notre économie nationale ? Rien n’est moins sûr.
Le « Made in France » est en fait un leurre.
Dans notre économie mondialisée, de moins en moins de produits industriels et leurs composants sont élaborés, fabriqués puis assemblés sur un même territoire national. Or, la phase finale d’assemblage, qui comme dans l’industrie textile, permet d’obtenir le « Made in » est rarement celle qui retient la part la plus importante de valeur ajoutée. Au-delà de cet argument classique, il en est un souvent oublié dans l’analyse du rapport avantages-inconvénients du « acheter français » ou « acheter des produits fabriqués en France ». A service rendu égal, acheter un produit « Made in France » plus cher qu’un produit importé est peut-être une satisfaction pour l’acheteur patriote mais c’est plus sûrement un mauvais coup porté à notre économie. Par cet acte, qui relève du libre choix, l’acheteur s’appauvrit en effet artificiellement et avec lui toute l’économie nationale. L’argent qu’il a dépensé pour payer un prix supérieur est autant d’argent qu’il n’aura plus pour acheter d’autres produits et services ou pour épargner.
Plutôt que de suivre les préceptes du VRP Montebourg, les Français s’ils veulent vraiment soutenir notre économie, devraient participer à la libération de la croissance en faisant reculer la dépense publique et les prélèvements obligatoires.
Evidemment, les pouvoirs publics sont les acteurs économiques qui ont le plus de leviers dans ce domaine. Cependant, l’expérience des 35 dernières années tend à prouver que les Français ne peuvent pas leur faire confiance en la matière. C’est donc à eux, à nous, individuellement et collectivement, qu’il revient d’initier cette dynamique vertueuse. Nous disposons à cet égard de trois principaux leviers :
Nous pouvons réduire notre surconsommation de services et de biens publics, entretenue par l’illusion de la gratuité ou de la quasi-gratuité. Cela va des soins ou de l’assurance chômage au niveau national aux garderies ou aux cantines scolaires au niveau local.
Nous devons également arrêter d’en appeler en permanence à l’Etat et aux pouvoirs publics pour défendre nos petits intérêts catégoriels. Si l’Etat n’est, comme le disait Frédéric Bastiat, qu’une grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde, les politiques profitent de cette faiblesse pour justifier leur interventionnisme et multiplier à l’envie lois, agences et autres taxes qui sont autant de limitation à la liberté d’entreprendre.
Enfin, pour accélérer le processus, nous pouvons mener une révolution légale et mettre les pouvoirs publics à la diète en :
- mettant notre épargne, qui compte parmi les plus élevés du monde, au service de l’économie productive plutôt qu’à celui de l’Etat. Fermons nos livrets A et autres assurance-vie placées en bons du trésor pour investir dans les projets d’entreprises de nos voisins, de nos amis, de nos collègues ;
- quittant pour ceux qui le peuvent (travailleurs transfrontaliers, professions libérales, artisans, commerçants, chefs d’entreprises et leurs salariés à la création) notre très chère et très inefficace sécurité sociale comme le permet désormais la législation européenne.
Alors, en retrouvant des niveaux de dépenses et de prélèvements comparables à la moyenne des autres pays de l'OCDE, notre économie retrouvera les chemins de la croissance, de la création d'emplois et du désendettement.
Aurélien Véron
Anne Bourdu
Arnaud Dassier
Philippe Karsenty
Louis-Marie Bachelot
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mardi, 15 janvier 2013
Les libéraux rejoignent l’UDI
Communiqué de Presse
Le Parti Libéral Démocrate rejoint l’UDI à l’invitation de Jean-Louis Borloo. Il sera représenté dans ses instances dirigeantes. Ce rapprochement confirme l’intérêt de la classe politique pour le seul parti libéral de France.
Jean-Louis Borloo et Aurélien Véron ont officialisé cet accord au siège de l’UDI lors des voeux à la presse dans un esprit de rassemblement.
La nouvelle génération qui anime le PLD vient de la société civile. Son ambition : renouveler les idées dans le débat politique, notamment en vue de reconstruire le modèle économique et social français. Le PLD partage avec les autres sensibilités de l’UDI un socle de valeurs communes.
Aurélien Véron (président), Anne Bourdu (secrétaire générale), Arnaud Dassier (vice-président), Eric Juramy (trésorier), Gaspard Koenig (vice-président) et Philippe Karsenty (porte-parole) entendent porter un projet libéral sur la scène politique.
L’association du Parti Libéral Démocrate et de l’Union des Démocrates et Indépendants est un signal fort envoyé aux électeurs libéraux qui aspirent à une représentation politique concrète.
A cette occasion, l’Angevin Louis-Marie Bachelot, intègre le Bureau Politique national du PLD et prend en charge la responsabilité des Fédérations.
Contact presse :
Mathieu Beaufrère
06 67 42 25 92
beaufrere.mathieu@gmail.com
21:56 Publié dans Communiqués de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 14 décembre 2012
Les premiers témoignages de soutien à Laurent Gérault
Communiqué de Presse
14 décembre 2012
Communiqué de soutien à Laurent Gérault suite aux déclarations de ce soir
Nous avons pour certains par le passé travaillé avec Laurent comme conseillers municipaux entre 2001 et 2008, et pour d’autres nous travaillons aujourd’hui avec lui comme conseillers régionaux. Nous voulons à travers notre analyse et notre témoignage apporter notre soutien face à la violence des propos tenus ce soir dans la presse.
Depuis un mois, la minorité s’en prend avec une violence inouïe et incompréhensible à Laurent Gérault, qui semble avoir le seul défaut d’exister médiatiquement sur l’échiquier politique angevin. Comme les premières manœuvres ont eu pour conséquence l’effet inverse de celui recherché - visibilité, crédibilité, ouverture aux médias,… - c’est la surenchère. Tout à coup, la minorité se déchaine en utilisant maintenant les attaques personnelles. Nous voulons les dénoncer.
Nous savons combien Laurent travaille au service des Angevins, avec volontarisme et efficacité; combien il est animé des valeurs de l’Humanisme, combien, à la Région comme au sein du Conseil Municipal, c’est l’intérêt d’ANGERS qu’il met en avant. Nous pouvons témoigner de sa capacité à élargir le groupe de la minorité lors du précédent mandat que nous avons partagé avec lui. Nous pouvons témoigner de sa capacité actuellement à la Région de réunir la famille centriste et de l’élargir.
Ce soir, les déclarations dépassent le simple combat politique. Il s’agit de tenter d’humilier, de blesser, pour faire réagir l’homme politique qu’il est, l’homme tout simplement. Laurent a choisi de rester sur sa ligne « digne et libre », se refusant à « rajouter des tensions aux tensions » pour éviter de donner un spectacle pitoyable de la politique, et de faire monter les extrêmes. Nous voulons souligner sa force de caractère.
Nous voulons enfin apporter ce témoignage de soutien parce qu’ANGERS a besoin d’hommes et de femmes comme lui, attachés à leur territoire et à leurs valeurs.
Parce qu’il est bon aussi de dénoncer des méthodes qui semblent de plus en plus utilisées dans le paysage politique.
Nous sommes persuadés que d’autres témoignages viendront dans les jours à venir pour affirmer cette vérité et les qualités humaines de Laurent
Mmes Ingeborg MARTIN KRUMM, Brigitte SUBLARD et Roselyne BRANCHEREAU-MASSIGOUX, Conseillères Municipales d’opposition de 2001 à 2008
Mmes Elisabeth DOINEAU, Emmanuelle BARDIN et M. Olivier DESCHANEL, Conseillers Régionaux du groupe Centriste.
22:06 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 12 octobre 2012
Thomson Angers : ce n’est pas aux contribuables angevins de payer les pots cassés
La liquidation de Thomson Angers fait sombrer 350 familles angevines dans la précarité au moment même où la crise économique se fait de plus en plus durement ressentir. Technicolor doit donc assumer pleinement les conséquences de sa décision et faire face à ses obligations contractuelles pour chacun de ses salariés.
En revanche, l’acquisition du site et de l’outil industriel par Angers Loire Métropole serait un mauvais coup supplémentaire porté aux Angevins.
« Ce n’est pas aux contribuables angevins d’assumer l’imprévoyance des exécutifs locaux en place depuis 35 ans. Si la nouvelle génération des élus socialistes veut jouer au mécano-industriel qu’elle abandonne ses mandats et cherche des emplois dans le privé pour découvrir le monde de l’entreprise »
Louis-Marie Bachelot, Responsable du Nouveau Centre Angers
La fermeture du site de Thomson Angers est une décision de Technicolor connue de longue date. Elle s’inscrit dans la stratégie de recentrage du groupe sur les activités de services au détriment de la production industrielle. Cette décision prend également sa source dans une réalité économique non contestée, celle de la non compétitivité de la production de décodeurs sur le site angevins obligeant Technicolor à essuyer les pertes de Thomson Angers années après années.
Or, les collectivités locales avaient un levier fort pour améliorer la compétitivité du site, assurer la pérennité de l’activité et engager la transition vers de nouveaux acteurs industriels, dans le cadre d’une convention avec Technicolor : l’exonération de taxes et d’impôts locaux pour les entreprises en difficultés.
Ces décisions n’ont pas été prises en temps et en heure, ce n’est pas aujourd’hui aux contribuables angevins d’en assumer les conséquences par une augmentation de l’endettement et une hausse de la fiscalité locale induite par le rachat de l’usine.
En revanche, ce même levier peut être mis en œuvre pour favoriser le développement de nouvelles activités industrielles sur le site et permettre à un maximum de salariés de Thomson de retrouver le plus rapident possible un emploi dans leur domaine de compétence et de savoir-faire.
19:07 Publié dans Communiqués de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : thomson, technicolor, angers loire métropole








